Mer
d'azur aux trois tours d'argent maçonnées de sable
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55 blasons sur cette paged'azur aux trois tours d'argent maçonnées de sable
de gueules à l'abbaye cistercienne d'or, ajourée et maçonnée de sable, accompagnée en chef à dextre d'un rencontre de cerf et à senestre d'un héron, tous deux d'argent ; à la champagne d'azur chargée de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en fasce ; à la devise ondée aussi d'argent brochant sur la partition
L'ancienne abbaye cistercienne Notre Dame du Val (1125) est proche de la forêt de l'Isle Adam (le cerf). Le marais de Stors (le héron) et l'Oise bordent la commune.
parti d'argent et de sable
Légion d'honneur (1919) Croix de guerre 1939-1945 | Dès le 13 e siècle les bourgeois de Metz arboraient le beauceant, étendard mi-blanc mi-noir (symbolique binaire bien connue). En 1394 la ville adopta ce blason, auquel elle resta fidèle, malgré d'autres armoiries qui furent enregistrées à l'armorial général de France de 1696.
gironné d'or et de gueules de douze pièces brisé en chef d'un lambel d'argent
d'azur semé de fleurs de lys d'or, au chef échiqueté d'or et de gueules de quatre tires
Ce blason est une association des armes de France (attribuées à la ville par le roi Henri IV à la suite du siège de 1590) et de celles des anciens comtes de Meulan.
d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, côtoyée de deux filets ondés d'azur
Ce blason porte les armes simples de Lorraine, dont le département représente le coeur de l'ancien duché, auxquelles on a ajouté deux filets ondés symbolisant la Meurthe et la Moselle.
d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or aux deux bars adossés du même brochant sur le tout
La Meuse a repris les armes du duché de Bar, qui correspondait à peu près au département actuel. Une légende du 15 e siècle dit que Thiébaut, dernier comte de Mousson, portant d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or, maria sa fille unique au comte de Bar. Leur fils prit le blason de sa mère et y ajouta les deux bars que portait son père.
Autres attributions conservées
d'azur à la fasce losangée d'or et de sinople
de sable au lion d'argent, au chef du même
Ce blason est aux armes des anciens seigneurs de Milly (13 e siècle).
d'azur à la clef à l'anneau en losange d'or, accostée de sept besants d'argent ordonnés en deux pals, trois à dextre et quatre à senestre, ceux de dextre soutenus d'une lettre M capitale du même
coupé émanché : au premier d'une pièce et de deux demies d'or à la croix de Saint Lazare de sinople, au second de deux pièces de gueules à l'écusson d'argent chargé de trois chevrons aussi de gueules
d'azur à la fasce d'argent accompagnée en chef de deux molettes du même et en pointe d'un maillet d'or
(création : Jean-Paul Fernon)
de sinople aux trois molettes d'or posées à plomb et rangées en bande
d'azur à la roue d'or aux rais de laquelle est attaché et lacé un homme nu de carnation nimbé aussi d'or
Peuplée dès l'époque mérovingienne, Molsheim était au Moyen âge une ville épiscopale et le siège d'un bailliage. Elle fut cédée par l'empereur à l'évêque de Strasbourg en échange de Mulhouse. Lors de la Réforme la ville accueillit les religieux chassés de Strasbourg. L'arrivée des Jésuites en 1580 acheva de faire de Molsheim l'un des centres de la Contre-réforme en Alsace. Le collège fondé par les Jésuites fut élevé au rang d'université en 1617. Cette dernière fut transférée à Strasbourg en 1702 à la demande de Louis XIV. La région cultive la vigne : le hahnenberger et le finkenberger sont deux vins très estimés. Le constructeur génial Ettore Bugatti y a réalisé de merveilleuses voitures. Les armes de Molsheim ont été établies d'après un sceau ancien de la commune datant de 1263, intégralement repris par l'armorial d'Alsace. Elles ont été confirmées par l'empereur Guillaume II en 1912 et reconnues par le maire de la cité.
de gueules au monde cintré et croisé d'argent
de gueules au saule étêté de six branches effeuillées d'or, trois à dextre et trois à senestre, planté sur un mont du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Ces armes sont dites "parlantes" par le mont et le saule (alba). Elles furent déclarées par les consuls de Montauban en 1671. Le chef de France aurait été attribué par le roi Charles IV le Bel en 1323.
de gueules aux trois tours d'argent, ouvertes du champ et maçonnées de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
de gueules au lion à la queue fourchée d'argent, au chef d'hermine
Ce blason est une association des armes de Simon de Montfort (le lion) et de celles de Bretagne (Jean IV de Montfort, duc de Bretagne en 1341).
d'argent au chevron de gueules accompagné de trois grappes de raisin du même, au chef d'azur chargé d'une escarboucle d'or
d'or aux trois hures de sanglier arrachées de sable et défendues d'argent
Montgeroult a repris les armes de la famille de Dosnon (fin 16 e siècle).
Autres attributions conservées
d'or à la fasce ondée d'azur, au mantel du même chargé en chef d'un têtu de carrier d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or
Ce blason est une évocation de la colline où étaient les carrières à plâtre exploitées par l'abbaye de Saint Denis, symbolisée par les fleurs de lys. La fasce ondée rappelle la source de Montigny.
d'or à la croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur
Le blason de Montlhéry est aux armes anciennes de la maison de Montmorency. Les alérions sont de petites aigles représentées sans bec ni pattes. La tour de Montlhéry est le donjon d'un château fondé au début du 11 e siècle par Thibaud Fil d'Étoupe, fils cadet de Bouchard I er , premier baron de Montmorency.
d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux croissants d'argent et en pointe d'une croisette pattée du même
Montlignon a repris les armes de la famille Tardieu de la Poterie (1470).
d'or à la fasce d'azur chargée de trois molettes du champ et accompagnée de trois coquerelles de gueules, à la bordure du même chargée de huit pivoines d'argent
agissante sans discussion | Ce sont les armes de la famille Huault, auxquelles a été ajoutée la bordure.
- d'argent au lambel de six pendants de sable posé en chef (Montoire) - parti : au premier d'argent aux trois fasces de sable, à la bande senestrée en chef d'une croisette pattée, le tout de gueules brochant, au second d'or aux trois peupliers de sinople fûtés de sable, celui du milieu plus haut, posés sur une terrasse d'azur (Saint Quentin lès Trôo, ancienne commune associée à Montoire depuis 1972)
d'azur au trône antique d'or, sur lequel est assise Note Dame de carnation vêtue d'une robe de gueules et d'un manteau du champ, tenant l'Enfant Jésus aussi de carnation, vêtu d'azur, le tout surmonté des lettres A et M onciales d'argent rangées en chef, soutenu d'un écusson du même chargé d'un tourteau de gueules
L'étymologie de Montpellier la plus vraissemblable est Mons Petrosus, d'où Montpeirié, la Montagne de pierres. Une comtesse de Maguelonne donna Montpellier à l'évêque Ricuin, qui plaça la ville sous le patronage de la Vierge, d'où dans les armes les initiales A et M (Ave Maria), et qui en investit son vassal, Guilhem I er , tige de la dynastie des Guilhem, dont l'emblème au touteau se retrouve sur le blason de la ville. Après la mort de Guilhem VIII en 1202 Montpellier échut au roi d'Aragon, son gendre, puis à la branche cadette des rois de Majorque. Montpellier fut une cité florissante, célèbre par son école de médecine fondée en 1220, où Rabelais obtint son "bonnet" de docteur. Philippe VI de Valois la réunit à la Couronne en l'achetant au roi de Majorque.
d'azur au chevron d'or surmonté d'une fleur de lys du même et accompagné de trois branches de pêcher d'argent fruitées aussi d'or
d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au bâton péri en barre de gueules, au franc-quartier senestre du même
d'azur à l'étoile de trente quatre rais d'or
loi et patrie
d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton cousu d'argent chargé d'une étoile de sable
Monsoult a repris les armes d'Érard, cadet de la famille de Montmorency.
écartelé : au premier et au quatrième d'azur au chevron d'or accompagné de trois coquilles du même, au deuxième et au troisième d'azur au coq d'or crêté, barbé et membré de gueules
coupé ondé d'hermine et d'azur
Le champ d'hermine est un rappel des armes de l'ancienne province de la Bretagne. L'azur de la pointe évoque la mer et l'ondé la côte au sud du département.
d'argent aux trois fasces d'azur
Autres attributions conservées
d'azur aux trois fleurs de lys d'or et au bâton péri en barre de gueules, au chef d'argent chargé d'une tête de maure de sable tortillée aussi d'argent
d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux roses d'argent et en pointe d'une coquille du même, au comble ondé d'or
écartelé : au premier de gueules au dextrochère de carnation vêtu d'azur mouvant d'une nuée d'argent, tenant une épée du même garnie d'or et accostée de deux cailloux aussi d'or, au deuxième d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, au troisième d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or aux deux barbeaux adossés du même brochant sur le tout, au quatrième burelé d'argent et d'azur de dix pièces au lion à la queue fourchée de gueules passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d'or ; sur le tout parti d'argent et de sable
Ce blason, qui date de 1948, retrace l'histoire et la formation du département. Au premier ce sont les armes du chapitre de la cathédrale de Metz qui évoquent par l'épée la décollation de Saint Paul et par les cailloux le martyre de Saint Étienne. Au deuxième on retrouve les armoiries du duché de Lorraine, au troisième celles du duché de Bar, enfin les armes du duché du Luxembourg au quatrième. L'écusson sur le tout porte le beauceant de la ville de Metz.
d’azur à la tour d’or
d’azur aux deux palmes d’or posées en chevron, accompagnées de trois fleurs de lys du même
taillé : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or ordonnées en orle, au second de gueules au chevalier contourné sur un cheval galopant tenant dans sa dextre une épée et dans sa senestre un écu, le tout aussi d'or ; à la cotice en barre dallée d'argent et maçonnée de sable, brochant sur la partition ; à la champagne de sinople chargée d'une gerbe de blé d'or surmontée d'une devise ondée d'argent brochant sur la partition
pérennité malgré les flots | La barre dallée rappelle l'origine gallo-romaine de la commune (murnum), la devise ondée l'Oise et le Rû, enfin la gerbe de blé la vocation rurale du village. Le chevalier est une représentation de Jean, comte de Beaumont, seigneur de Mours avant donation à l'abbaye de Saint Denis.
d'argent à la roue de moulin de gueules
Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | Mulhouse signifie "les maisons du moulin". Les armes de la ville, qui sont dites "parlantes", apparurent dès 1267.
d'azur aux six besants d'argent ordonnés 3, 2 et 1
d'argent aux deux fasces ondées d'azur
Nemetodurum, au pays des Parisii, se trouvait à l'intérieur d'un méandre de la Seine, d'où les deux fasces ondées du blason. Sainte Geneviève, qui protégea Paris contre Attila, y naquit en 419 et Clotaire II y fut baptisé en 591. L'abbaye de Sainte Geneviève qui possédait la seigneurie de Nanterre en affranchit les habitants en 1247. Jean II le Bon y épousa en secondes noces en 1350 Jeanne de Boulogne dans la chapelle dédiée à Sainte Geneviève. Anne d'Autriche, qui n'avait pas d'enfant, y vint en pélerinage le 3 juin 1636 boire de l'eau au puits miraculeux de la sainte, qui, disait-on, favorisait les naissances, pélerinage, semble-t-il, fructueux puisque le futur Louis XIV naquit en 1638 et son frère Philippe en 1640. En 1642 la reine posa la première pierre du couvent des Génovéfains, qui fut transféré à Paris en 1659. Nanterre fut dévastée par la guerre en 1815. En 1818 fut instituée la cérémonie du couronnement d'une rosière, jeune fille choisie pour sa vertu, chaque année, le jour de la Pentecôte.
d'argent à la forêt terrassée de sinople, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or et brisé d'un lambel d'argent
de gueules au chevron d'argent accompagné en chef de deux chênes arrachés d'or et en pointe d'une gerbe de blé du même, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or et chargé d'une mitre d'argent
Ce blason évoque par le chevron l'altitude du village, par les chênes la forêt et par la gerbe de blé l'agriculture. Le chef marque l'appartenance de Nerville à l'Île de France, ancien domaine royal.
d'argent au lion de sable lampassé de gueules, au chef d'azur chargé de trois quintefeuilles d'or
Ce blason est aux armes de l'ancienne famille de Nesles, augmentées en chef de meubles parlants : la "nielle" de la vallée.
d'or à la bande de gueules chargée de trois tours d'argent
une maison toujours nouvelle | Le site était habité à l'époque romaine, sur la voie conduisant de Lyon à Trèves. En 1094 fut créé le "novum castrum", le nouveau château, à partir duquel se développa la ville de Neufchâteau. C'est à cette re-création que fait allusion la devise de la cité. Neufchâteau fut une ville forte entre le comté de Champagne, le duché de Lorraine et celui de Bourgogne. Elle appartenait à la Lorraine, mais les comtes de Champagne, puis les rois de France en furent les seigneurs jusqu'en 1445. La commune a pris pour blason celui de la Lorraine, où les alérions ont été remplacés par des tours faisant allusion aux anciennes fortifications. Lors de la Révolution la ville fut dénommée Mouzon, car elle se trouve au confluent du Mouzon et de la Meuse.
d'azur à l'aigle d'argent tenant dans sa serre dextre un rameau de laurier d'or posé en pal et brochant sur l'aile, sur le tout d'argent à la fasce ondée d'azur surmontée d'une croisette haussée de gueules accostée de deux croissants versés de sinople
d'argent à la fasce ondée d'azur, accompagnée en chef d'une croisette haussée de gueules accostée de deux croissants versés de sinople et en pointe d'un râteau de gueules et d'une bêche du même passés en sautoir
Dieu le veut
de gueules au pont d'or, maçonné de sable, au vaisseau d'argent brochant sur le pont et flottant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs parmentières tigées et feuillées d'or
déjà illustre par son passé, de jour en jour plus florissante
d'argent au chevron d'azur accompagné de trois têtes d'aigle de sable, becquées, lampassées et arrachées de gueules
parti de sinople et d'azur, au Pavillon d'Amour d'argent brochant sur le tout, surmonté en chef à senestre de huit ellipses du même passées en croix et en sautoir
Ce blason est une représentation du Pavillon d'Amour, datant du 18 e siècle, situé dans le parc du château en bordure de l'Oise. Les ellipses évoquent l'université de Cergy-Pontoise.
d'azur semé de billettes d'or au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout
Sur le site de Nevers se dressait le castrum gaulois de Noviodunum qui participa à la révolte générale des Gaulois contre Jules César en 52 avant JC. Nevers devint au 6 e siècle le siège d'un évêché. Capitale d'un comté qui devint héréditaire en 992, la ville porte les armes de ses premiers comtes. Possession de grandes familles féodales, les Courtenay, dont Pierre de Courtenay qui accorda à la ville une charte de franchises plusieurs fois confirmée par la suite, les Donzy, les Châtillon, le comté appartint au sire de Bourbon, aux comtes de Flandre, aux ducs de Bourgogne, aux princes de Clèves, aux Gonzague. Érigé en duché en 1538, il fut acheté par Mazarin en 1659 au profit de son neveu Philippe Julien Mancini, dont la famille le conserva jusqu'à la Révolution.
bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure engrêlée de gueules
La Nièvre a repris les armes de l'ancienne province du Nivernais dont elle est issue. Ce blason est une brisure des armes de la race des ducs de Bourgogne capétiens fondée en 1032 par Robert le Vieux, petit-fils d'Hugues Capet et frère du roi Henri I er .
Autres attributions conservées
de gueules au palmier terrassé de sinople, au fût duquel est attaché par une chaîne d’or en bande un crocodile passant contourné aussi de sinople, colleté d’or, surmonté des inscriptions COL à dextre et NEM à senestre du même, les branches du palmier soutenant au quartier dextre une couronne de laurier liée d’or
Le crocodile attaché à un palmier couronné de laurier est le symbole de l'Égypte d'Antoine et de Cléopâtre vaincue à la bataille navale d'Actium, en 31 avant JC, par Octave, le futur empereur romain Auguste. Ce dernier, pour récompenser ses capitaines fidèles de l'avoir aidé à prendre le pouvoir, leur aurait distribué les terres nîmoises (COLonia NEMausensis). Le roi François I er accorda aux consuls nîmois, en 1536, le droit de prendre pour emblème de leur ville le crocodile et le palmier.
d'azur semé de fleurs de lys d'or à la tour donjonnée d'argent, maçonnée et ajourée de sable, brochant sur le tout, posée sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe
L'agglomération datant de l'époque celtique par la fusion des villages de Saint André et de Notre Dame, Niort faisait partie du comté de Poitiers. Elle fut possession d'Aliénor d'Aquitaine qui l'apporta en dot à Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre. La tour donjonnée rappelle les deux tours carrées du château que ce roi fit reconstruire en 1158 et dont le roi Louis VIII le Lion s'empara en 1224. La rivière d'argent symbolise la Sèvre niortaise qui baigne le pied du donjon. Le semé de fleurs de lys est un souvenir d'Alphonse, frère de Saint Louis, qui le portait "en parti à dextre", car il avait reçu le comté de Poitiers en apanage. Niort fut la ville natale de Madame de Maintenon, "Madame Quatorze", qui épousa successivement le comique Scarron, puis "le Roi Soleil".
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