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LA BANQUE DU BLASON

Communes · Autres territoires · 10/14

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55 blasons sur cette page

Nogent sur Marne

coupé : au premier d'azur aux deux épis de blé passés en sautoir cantonné en chef et aux flancs de trois fleurs de lys, en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée, le tout d'or, au second de gueules aux deux tours crénelées de cinq pièces d'argent, ouvertes, ajourées et maçonnées de sable, posées sur deux rochers aussi d'argent issant d'ondes du même mouvant de la pointe

Novigentum, qui a donné Nogent, fut au 9 e siècle une seigneurie de l'abbaye de Saint Maur des Fossés. Charles V y fit construire un manoir au lieu-dit Beauté, où il mourut en 1380, ainsi qu'un autre château à Plaisance, d'où la devise de la ville et la pointe de son blason. Charles VII fit don du manoir à sa favorite, Agnès Sorel, qui devint ainsi "dame de Beauté". L'abbé de Pomponne y fonda en 1732 une compagnie d'archers qui existe encore. De violents combats s'y déroulèrent pendant la guerre de 1870. Les derniers membres de la célèbre "bande à Bonnot", Garnier et Vallat, traqués par "les brigades du Tigre", furent abattus dans l'assaut de la villa Bonhoure le 16 mai 1912. Dans le chef du blason, les épis symbolisent la culture, la grappe représente la vigne -le fameux "petit vin blanc"-, les ondes concrétisent la Marne, au bord de laquelle se trouvent les "guinguettes".

Noisy le Grand

d'azur au chevron d'or chargé d'une couronne antique du champ, accompagné de trois noix d'argent et soutenu d'ondes du même mouvant de la pointe

Noisy le Sec

d'azur aux deux épis de blé passés en sautoir cantonné en chef et aux flancs de trois noix, en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée, le tout d'argent

Croix de guerre 1939-1945

Nord

d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules

En 1997, si le Nord se reconnaissait un blason, il reviendrait sans doute à celui de l'ancienne province de la Flandre, qui est, pour sa partie française, la composante majeure du département.

Noyon

d'argent à la fasce de gueules

Nucourt

écartelé : au premier d'azur à la devise d'argent accompagnée de six croisettes d'or rangées trois en chef et trois en pointe, au deuxième d'argent aux trois fasces de gueules, au troisième de gueules à l'aigle d'argent becquée et membrée d'or, au quatrième d'or aux trois chevrons de gueules

Le premier est aux armes de la famille de Grainville (15 e siècle), le deuxième aux armes de la famille de Boulainvilliers (15 e siècle au 17 e siècle), le troisième aux armes de la famille Blondel de Joigny-Bellebrune (17 e et 18 e siècles), le quatrième aux armes de la famille de Monthiers de Bois-Roger (fin 18 e siècle).

Obernai

parti de gueules et de sable à l'aigle d'or brochant sur le tout

Les anciennes armes d'Obernai étaient d'or à l'aigle de sable (vitrail de la Décapole au musée de Colmar). Au 15 e siècle la ville prit pour couleurs le rouge et le noir. L'aigle pour survivre est devenue "métal" (16 e siècle).

Oise

taillé : au premier d'or aux trois bandes d'azur, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or ; à la barre d'argent brochant sur la partition

Le blason de l'Oise rappelle la double appartenance historique du département : d'abord à l'Île de France (les fleurs de lys), puis récemment à la région de Picardie (les trois bandes d'azur de l'ancienne généralité d'Amiens). La barre d'argent symbolise la rivière qui a donné son nom à ce territoire.

Oloron Sainte Marie

d'argent à la vache de gueules, accornée, colletée et clarinée d'azur, surmontée d'une croisette tréflée du même

Le nom de la ville est ibère, "ir", par euphonie "il", signifie ville, "ure" veut dire eau. C'est la ville des eaux. Ce qui est justifié par le gave qui la traverse et les petites rivières qui l'environnent. La cité romaine d'Iluro, qui a donné Oloron, se trouvait sur l'itinéraire allant de Saragosse en Béarn, comme en témoigne une borne milliaire trouvée en 1860 près du col du Somport. Avec le Christianisme Oloron devint le siège d'un évêché. En 1287 le roi d'Aragon Alphonse III, le roi d'Angleterre Edouard I er et le vicomte de Béarn Gaston VII y signèrent un traité. La ville revint, comme l'ensemble du Béarn, à la couronne de France avec Henri IV. Par décret du 18 mai 1858, Napoléon III réunit les deux communes d'Oloron et de Sainte Marie. Sur le blason, la vache est béarnaise et la croix épiscopale.

Opio

d’azur à la fasce crénelée d’argent et maçonnée de sable, sommée d'une crosse d’or issante

Orange

d'azur à la branche d'oranger fruitée de trois pièces d'or, tigée et feuillée de sinople, au chef d'or chargé d'un huchet contourné d'azur embouché, virolé et enguiché de gueules

Autres attributions conservées

  • Orange (principauté d'Orange) : d'azur à la branche d'oranger fruitée de trois pièces d'or, tigée et feuillée de sinople, au chef d'or chargé d'un huchet d'azur embouché, virolé et enguiché de gueules

Orly

d'azur au chevron d'argent chargé de cinq avions de sable, le tout enfermé dans un orle d'or

Ces armes sont dites "parlantes" par l'orle (bordure parallèle aux bords de l'écu). Les cinq avions indiquent l'importance de l'aéroport situé sur le territoire de la commune.

Orne

coupé : au premier de gueules aux deux léopards d'or armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre, au second d'azur aux trois fleurs de lys d'or brisé d'une bordure de gueules chargée de huit besants d'argent

Le blason de l'Orne est un coupé de Normandie sur Alençon. La moitié supérieure reprend les armes de l'ancienne province de Normandie (les léopards) et la moitié inférieure est aux armes des ducs d'Alençon (15 e siècle).

Orsay

d'azur à la fasce d'or accompagnée en chef d'un croissant accosté de deux étoiles et en pointe d'un poisson, le tout d'argent

Osny

d'azur à l'aulne fruité d'or issant d'un nid du même posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, une levrette courante du même au collier de gueules bordé et bouclé aussi d'or, brochant sur le fût de l'arbre ; au chef aussi d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé d'un lambel d'hermine ; le chef soutenu d'une devise d'argent

Ces armes sont parlantes de type rébus : aulne-nid. La levrette rappelle la famille de Nicolaï. Les ondes évoquent la Viosne. Le chef est aux armes du Vexin français.

Ouzouer le Marché

de gueules aux cinq chevrons d'or

Palaiseau

bandé d'or et de gueules de six pièces, au chef de sable chargé à dextre d'un lion léopardé d'or

Palaiseau doit son nom à un petit palais -palatiolum- qu'habitèrent Childebert I er , fils de Clovis, et ses successeurs. Le 25 juillet 754, Pépin le Bref donna le domaine à la puissante abbaye de Saint Germain. Le blason de la ville est adapté du sceau de Ferry de Palaiseau datant du 13 e siècle. Érigé en marquisat au 18 e siècle, Palaiseau appartenait à la Révolution aux Arnauld de Pomponne. C'est la ville natale de Joseph Bara, héros de la République et célébré par le Chant du départ. Laigniez et d'Aubigny y écrivirent l'aventure de "la pie voleuse" ou "la servante de Palaiseau", naïve histoire mise en mélodrame par Pixérécourt et en musique par Rossini. L'École Polytechnique a quitté la rue Descartes à Paris pour s'y installer en 1976 dans des bâtiments construits par Henry Pottier.

Pantin

d'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre molettes du même

Paradou

de gueules aux deux tours d'or, maçonnées de sable, rangées en fasce en pointe, surmontées d'une étoile de seize rais d'argent

Paris

de gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or

La nef était déjà présente sur un sceau de la très ancienne et puissante confrérie de la "Marchandise de l'Eau" datant du début du XIII e siècle. Les échevins de Paris qui appartenaient à cette corporation transmirent cet emblème à la collectivité des citoyens. Le futur roi Charles V, qui était lieutenant du Royaume pendant la captivité de Jean II le Bon, attribua à la ville, après l'échec d'Étienne Marcel en 1358, un chef semé de fleurs de lys pour bien marquer le patronage royal.

Parmain

d'or aux trois losanges d'azur rangés en fasce chargés d'une devise brochante d'argent, accompagnés de sept canettes contournées de sable, quatre rangées en chef et trois en pointe ordonnées 2 et 1

Ces armes sont issues d'un sceau appendu à un acte de 1228, donation de Jehan de Parmeng, chevalier, à l'abbaye Notre Dame du Val à Mériel.

Parthenay

d'argent aux quatre fasces d'azur, à la cotice de gueules brochant sur le tout

Partheniacum se développa sur un lieu de traversée facile du Thouet. Les Larchevêque, seigneurs de Parthenay, ainsi nommés parce que le premier, Joscelin I er , fut archevêque de Bordeaux, ne manquèrent pas de faire intervenir la fée Mélusine, sorte de femme-serpent, dans la naissance de la cité. On trouve d'ailleurs la fée sculptée dans la pierre de l'église de Parthenay le Vieux. La commune porte aujourd'hui les armes des Larchevêque. À leur disparition en 1427, la baronnie échut à Arthur de Richemont, connétable de France et compagnon de Jeanne d'Arc. La ville se développa au 17 e siècle grâce à ses seigneurs, les La Porte de La Meilleraye et surtout au 18 e siècle grâce à l'intendant du Poitou Amelot de Blossac.

Pas de Calais

d'azur semé de fleurs de lys d'or et brisé en chef d'un lambel de gueules de trois pendants chargés chacun de trois petits châteaux aussi d'or rangés en pal, à la bordure du même chargée de trois tourteaux de gueules

Le Pas de Calais a repris les armes de l'ancienne province d'Artois, augmentées d'une bordure chargée des trois tourteaux, marque des célèbres comtes de Boulogne.

Pau

d'azur à la barrière de trois pals aux pieds fichés d'argent, sommée d'un paon rouant d'or, accompagnée en pointe et intérieurement de deux vaches affrontées et couronnées du même ; au chef aussi d'or chargé d'une écaille de tortue au naturel surmontée d'une couronne royale fermée d'azur rehaussée d'or, accompagnée à dextre de la lettre H capitale et à senestre du chiffre IV romain aussi d'azur

sauvegarde de la Ville et de la Nation | Évocations et jeux de mots : "pau" en béarnais veut dire palissade, les trois pals rappellent aussi le comté de Foix, le paon se dit "paou" et les vaches sont celles des armes des seigneurs de Béarn. Le tout compose, dit-on, "un rébus surmonté d'un calembour". Un cachet datant de 1680 portait ces armes. Le chef fut ajouté en 1829, sous le règne de Charles X, en mémoire de la naissance d'Henri IV, fondateur de la dynastie des Bourbons.

Pégomas

coupé : au premier d’or à la fasce de sinople, au second d’azur à l’éléphant d’or

Peille

d’argent à la croix alésée et pattée de gueules

Peillon

d’or à la croix de gueules cantonnée de quatre étoiles de huit rais d’azur

Pélissanne

d'azur au pélican d'or avec sa piété dans son aire du même, au chef d'argent chargé de trois flammes de gueules

Péone

taillé : au premier d’azur à la montagne de deux coupeaux d’argent, le senestre plus élevé et sommé d’une croisette du même, au second aussi d’azur à la tête de chamois arrachée d’argent ; à la barre de sable chargée de l’inscription PEONE d’argent brochant sur le tout

Perpignan

d'or aux quatre pals de gueules à l'écusson en bannière d'azur brochant sur le tout, chargé de Saint Jean Baptiste debout de carnation, auréolé d'or, vêtu d'une tunique en poil de chameau serrée à la taille d'une ceinture de cuir, le tout au naturel, et d'un manteau de pourpre doublé de sinople, tenant de sa dextre une croix haute d'or et sur son bras senestre un agnelet d'argent

il n'en est pas surgi de plus grand | Perpignan fut à l'origine le domaine rural d'un certain Perpinianus. À la fin du 10 e siècle ce fut la résidence de Guilabert I er , comte de Roussillon, remplaçant l'antique Ruscino établi à l'époque romaine, là où la via Domitia reliant l'Espagne à l'Italie franchissait le Têt. En 1172 Perpignan et le Roussillon passèrent par héritage à l'Aragon. En 1276 la ville devint la capitale du royaume de Majorque attribué à une branche cadette de l'Aragon. Perpignan connut alors les fastes de la cour de Majorque avec la construction d'un Palais royal. Au 14 e siècle la ville retourna à l'Aragon, d'où les quatre pals de gueules concédés par le roi Martin en 1400, sur lesquels est représenté Saint Jean-Baptiste, patron de la ville. Disputé entre la France et l'Aragon, Perpignan fut définitivement réuni à la France en 1659 par le Traité des Pyrénées.

Persan

d'azur aux trois demoiselles d'or posées en bande et ordonnées 2 et 1

Persan a repris les armes de la famille Doublet (17 e siècle).

Autres attributions conservées

  • Doublet de Persan — origine : Paris secrétaire du roi 1670 ANF : d'azur aux trois demoiselles d'or posées en bande et ordonnées 2 et 1

Peymeinade

d’argent à l’écusson d’azur chargé d’une croix du champ, accosté et supporté par deux moines affrontés de carnation, vêtus d’une bure au naturel et posés sur une terrasse isolée de sinople, celui de dextre tenant dans sa main dextre une faucille renversée d’argent et celui de senestre tenant de sa main senestre une houe du même, le fer reposant à terre

Peynier

d'azur aux trois pommes de pins renversées d'or

Peypin lès Auriol

d'or aux quatre cœurs de gueules appointés en sautoir

Peyrolles en Provence

d'azur à la tour d'argent, maçonnée de sable, posée sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe

Pierrefitte sur Seine

de gueules aux trois rochers d'argent mouvant de la pointe, celui du milieu plus élevé et sommé d'un pinson d'or, au chef cousu d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or

Piscop

d'azur à la gerbe de blé d'or liée de gueules

Piscop a repris les armes de la famille de Braque (14 e siècle).

Plaisir

d'azur aux deux lions affrontés d'argent supportant en chef une fleur de lys d'or

Poissy

d'azur au poisson d'argent posé en fasce accompagné de deux fleurs de lys d'or, l'une en chef et l'autre en pointe, adextré d'une autre fleur de lys défaillante du même mouvant du flanc

Ces armes sont parlantes par le poisson. Saint Louis fut baptisé dans l'église actuelle en 1215.

Poitiers

d'argent au lion de gueules, à la bordure de sable chargée de neuf besants d'or, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or brochant sur la bordure

En 1199 Aliénor d'Aquitaine établit la commune dans le lion d'Aquitaine. La bordure de sable était alors chargée de douze monnaies d'or symbolisant les douze échevins. L'arrière petit-fils d'Aliénor, Saint Louis prit officiellement possession de la ville de Poitiers et la donna en apanage à son frère Alphonse en 1241. Le sceau fut orné du chef de France brochant, qui supprima trois besants, pour en laisser neuf, marque du roi Louis IX.

Poncé sur le Loir

d'argent aux trois merlettes de sable, au chef de gueules chargé de trois fleurs de lys d'or

(création : Jean-Paul Fernon)

Pontault Combault

d'azur au chevron d'argent accompagné de trois trèfles d'or, au chef du même chargé de trois merlettes de sable

Pontoise

d'azur au pont de cinq arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe, sommé d'un château à la porte coulissée donjonné de trois tours du même, le tout ouvert et ajouré du champ, maçonné aussi de sable, accosté en chef de deux fleurs de lys d'or

Ces armes parlantes figuraient déjà sur les plus anciens sceaux de Pontoise, qui fut érigée en commune par le roi Philippe Auguste en 1188.

Pont Saint Esprit

d'azur au pont de cinq arches d'or sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, sommé d'une croisette haussée au milieu du pont et de deux petits bâtiments, celui de dextre avec une girouette, le tout d'or, la croisette accostée de deux fleurs de lys du même et surmontée d'une colombe aussi d'argent en pal volant vers la pointe

Port de Bouc

de gueules à l'ancre de marine d'or avec sa gumène du même, surmontée d'une trangle ausssi d'or étayée aux cantons de deux bâtons du même mouvant des flancs, l'un en barre à dextre et l'autre en bande à senestre

Port Saint Louis du Rhône

d'azur aux deux piques de gardian d'or emmanchées d'argent passées en sautoir, à la tour du lieu d'or, ouverte et ajourée de sable, brochant sur le tout

Presles

d'argent fretté de huit pièces de sinople

Ce sont les armes de l'ancienne famille de Presles (13 e siècle).

Provins

d'azur à la Grosse Tour couverte d'argent, sommée d'une fleur de lys d'or, ajourée et maçonnée de sable, la porte aussi d'argent enfermant un lion de sable

Provinum existait à l'époque mérovingienne, où la Ville Haute, sur son promontoire, formait une paroisse. Provins fut le siège d'un comté qui appartint au 10 e siècle aux comtes de Vermandois, puis aux comtes de Blois de 1002 à 1125. Lors de la constitution du comté de Champagne et de Brie la ville devint l'une de ses deux capitales avec Troyes. Elle connut une très grande prospérité grâce à ses foires. Le comte de Champagne Thibaud IV le Chansonnier avait une prédilection pour Provins, où, de retour de la croisade, il acclimata la rose de Jéricho. La rose de Provins fut à l'origine de la rose rouge des Lancastre opposée à la rose blanche des York dans la guerre des Deux roses qui déchira l'Angleterre au 15 e siècle. Le blason de la ville représente la Grosse Tour, dite aussi de César, ancien donjon du 12 e siècle.

Puget Théniers

de gueules à la croix pattée d’argent

Puteaux

d'azur à l'écusson cousu de gueules chargé de trois besants d'argent, accompagné de trois fleurs de lys d'or

Puy de Dôme

d'or au gonfanon de gueules frangé de sinople, sur le tout aussi d'or au griffon coupé de gueules et de sinople

Le blason du Puy de Dôme, bâti à partir de celui de l'Auvergne (le gonfanon) et de ses comtes, porte en coeur les armes de Montferrand (le griffon), attribuées aussi à la Basse Auvergne.

Pyrénées Atlantiques

écartelé : au premier de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en coeur d'une émeraude au naturel, au deuxième d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre, au troisième parti : au I d'or au lion de gueules tenant de sa dextre un dard du même posé en barre, au II d'azur à la fleur de lys d'or, au quatrième de gueules au lion d'or

Ce blason composite rappelle les armes du Béarn et du Pays basque. Le premier quartier est de Navarre (Saint Jean Pied de Port), le deuxième est de Béarn (Pau),le troisième est de Labourd (Ustaritz), le quatrième est de Soule (Mauléon).

Pyrénées Orientales

d'or aux quatre pals de gueules

Les Pyrénées Orientales ont pris pour blason celui de l'ancienne province du Roussillon, qui est aux armes d'Aragon, issues des comtes de Barcelone. Selon la légende Joffre le Poilu, comte de la Marche d'Espagne au 9 e siècle, blessé dans un combat livré aux Normands, fut récompensé pour sa vaillance par l'empereur Charles II le Chauve qui traça avec le sang de sa blessure quatre rayures verticales sur son écu d'or.

Autres attributions conservées

  • Roussillon : d'or aux quatre pals de gueules

Rambouillet

parti : au premier de sable au demi-sautoir d'argent mouvant de la partition, au second tiercé en fasce : au I d'or au cerf contourné au naturel, au II de gueules à l'agneau d'argent, au III d'argent à l'arbre arraché de sinople ; sur le tout d'azur aux trois fleurs de lys d'or et au bâton péri en barre de gueules

toujours haute | C'est à la fin du 14 e siècle que la paroisse de Rambouillet pris son essor, lorsque Regnault d'Angennes acheta le château fortifié. En 1616 la seigneurie fut érigée en marquisat par Louis XIII pour Claude d'Angennes, dont on retrouve les armes de sable au sautoir d'argent dans le blason de la ville. Catherine de Vivonne, marquise de Rambouillet, et sa fille Julie, dédicataire de la célèbre "Guirlande", furent connues pour leur salon parisien fort injustement caricaturé par Molière dans "Les Précieuses ridicules". En 1706 le comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, dont l'écusson du blason porte les armes, acheta le domaine et le fit ériger en duché-pairie. Louis XVI l'acquit ensuite et y créa une bergerie, d'où sont sortis les célèbres moutons mérinos. L'arbre et le cerf du blason, ajoutés à l'agneau, rappellent le rendez-vous de chasse que fut et est encore Rambouillet, depuis l'attribution du château à la Présidence de la République sous le mandat de Félix Faure.

Redessan

d'argent à la tour de gueules maçonnée de sable d'où isse un dextrochère armé tenant une épée, le tout de sable, senestré d'un pal de gueules chargé d'ondes d'argent