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LA BANQUE DU BLASON

Communes · Autres territoires · 5/14

Découvrez les blasons de ce thème et les informations associées conservées dans la banque historique Gaso.

55 blasons sur cette page

Droué

d'or chappé d'azur chargé en chef de deux étoiles du champ

Dunkerque

coupé : au premier d'or au lion léopardé de sable armé et lampassé de gueules, au second d'argent au dauphin couché d'azur crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules

Légion d'honneur (1919) Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 Distinguished services cross (1919) | Les figures composant ces armes sont apparues sur des sceaux municipaux dès la fin du 14 e siècle. Le poisson pâmé (la gueule ouverte, semblant expirer) de l'époque se transforma officiellement en dauphin lors de l'enregistrement à l'armorial général de France en 1697.

Eaubonne

d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, brisé en chef d'un lambel d'argent

Ce sont les armes de la famille de Montmorency brisées d'un lambel. La branche des seigneurs d'Eaubonne date du 15 e siècle.

Écouen

d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton d'azur chargé d'une aigle française d'or

Ce blason est aux armes de la maison de Montmorency brisées d'un franc-canton à l'aigle de l'Empire français en souvenir d'une des maisons de la Légion d'honneur qui était installée dans le château jusqu'en 1962. Écouen fut la demeure des Montmorency à partir du 14 e siècle. Le château actuel fut construit par le connétable Anne de Montmorency entre 1530 et 1551. Il est devenu en 1977 le musée national de la Renaissance.

Écully

parti: au premier d'argent au chêne de sinople posé sur un mont du même, au second de gueules au griffon d'argent

toujours vert

Enghien les Bains

d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au bâton péri en bande de gueules, brisé en chef d'un lambel d'argent

les sources donnent force et vertu | Ces armes sont celles de la maison de Bourbon-Condé brisées du lambel de fils aîné. Le duc d'Enghien (ville située en Belgique dans le Hainaut) les portait donc lors de son exécution en 1804, son père "Monsieur le Prince" étant encore en vie.

Ennery

parti : au premier d'azur à l'héliotrope d'argent, au second aussi d'azur aux trois abeilles d'or ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or

L'héliotrope est l'élément principal des armes de la famille Charpentier (17 e siècle). Les trois abeilles symbolisent l'agriculture, l'industrie et la population active de la commune.

Épinal

de gueules à la tour crénelée de quatre pièces d'argent, maçonnée et ajourée de sable, accostée de deux fleurs de lys d'or

Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | La tour, qui figurait déjà sur des sceaux du 12 e siècle, symbolise les fortifications et le château. La tradition fait d'Épinal un oppidum de la Gaule Belgique. Il aurait été détruit par les invasions barbares et le nom d'Épinal viendrait des ronces et des épines qui, pendant longtemps, en couvrirent l'emplacement. La ville fit partie du temporel de l'évêque de Metz. Pour s'en protéger elle se donna à Charles VII en 1444. Les fleurs de lys rappellent cet évènement. Louis XI la rendit en 1465 à Jean II, fils du roi René, duc nominal de Lorraine. Par la suite Épinal suivit le sort de la Lorraine et devint définitivement française en 1766 à la mort de Stanislas Leszczynski, beau-père de Louis XV.

Épinay sur Seine

coupé : au premier d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au second d'argent au pin arraché de sinople accosté de deux étoiles de six rais de gueules

Éragny sur Oise

d'azur au sautoir d'or accompagné en chef d'une fleur de lys du même, aux flancs de deux limaçons contre-rampants d'argent, en pointe d'une boucle d'Oise stylisée du même ; sur le tout de sinople aux deux palmes stylisées adossées aussi d'argent, soutenues d'une fasce ondée en barre et alésée du même

Le sautoir et les limaçons sont empruntés aux armes de la famille d'Alesso (16 e siècle). L'écusson porte des figures très voisines du nouveau logo municipal et est "soutenu" par l'emblème de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Ce blason est une évocation de l'ancien et du nouvel Éragny qui constituent une seule cité.

Ermont

de gueules au cep de vigne arraché, tigé et feuillé d'argent, fruité de trois pièces d'or, à la bordure du même chargée de neuf tourteaux de sable, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or brochant sur la bordure et chargé d'une mitre d'argent

Ce blason est une évocation de l'ancienne culture florissante de la vigne. La bordure symbolise la chaussée Jules César sous laquelle ont été retrouvées des pièces de monnaie romaine. La mitre est celle de Saint Flaive, patron de la paroisse. Propriété de l'abbaye de Saint Denis au 9 e siècle, Ormont, renommée Ermont, devint au 13 e siècle une dépendance de la seigneurie de Montmorency. Au 16 e siècle, le seigneur d'Ermont était le grand prieur de France. Ermont devint possession des ducs d'Enghien (Bourbon-Condé) au 17 e siècle.

Escragnolles

d’or au sautoir de sinople cantonné en chef d’un roc d’échiquier du même

Essert

d'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois fleurs de lys d'azur

Essonne

d'azur à la bande ondée d'argent, accompagnée en chef d'un besant éclatant de dix huit rais chargés de vingt trois besants de taille très inférieure et en pointe d'un semé de fleurs de lys, le tout d'or

La bande ondée du blason évoque la Seine et son affluent, l'Essonne. Les fleurs de lys rappellent l'appartenance de l'Essonne à l'Île de France. Le besant rayonnant est une représentation héraldique d'un atome symbolisant l'industrie de la recherche nucléaire présente dans le département.

Étampes

de gueules à la tour crénelée de cinq pièces d'or, mouvant de la pointe, flanquée de deux tourelles en forme de guérite du même, la tour ouverte, ajourée et maçonnée de sable, chargée d'un écusson d'azur aux trois fleurs de lys d'or et au bâton péri en bande de gueules chargé de trois lionceaux d'argent

Croix de guerre 1939-1945 | Sur la voie romaine allant de Paris à Orléans se développa l'agglomération de Stampae, mot signifiant lieu de réunions, qui a donné Étampes. Le pays, le pagus Stampensis, fit partie du domaine royal dès Hugues Capet. Son fils Robert le Pieux fonda le château autour duquel vint se grouper la ville neuve. Le blason porte la tour Guinette, donjon royal du 12 e siècle en forme de quadrilobe régulier. Étampes fut érigé en comté en 1327 pour le neveu de Philippe le Bel et en duché en 1536 par François I er en faveur de Jean de Brosses, époux de sa favorite Anne de Pisseleu. À la mort du roi Étampes passa à Diane de Poitiers, puis fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées en 1598. L'écusson du blason porte les armes des Bourbon-Vendôme, rappelant César, duc de Vendôme et d'Étampes, fils d'Henri et de Gabrielle. Etienne Geoffroy, le célèbre naturaliste, ajouta à son nom celui de Saint Hilaire, son village natal près d'Étampes.

Étréchy

coupé : au premier parti : au I de gueules à la croix de Malte d'argent, au II d'argent à l'aigle au vol abaissé de sable, armée, lampassée, becquée et couronnée d'or, l'aile dextre d'azur chargée de six annelets aussi d'or ordonnés 1, 2 et 3, au second d'azur à la fasce d'argent

Eure

coupé : au premier de gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or, brisé d'un bâton componé d'argent et de gueules

Le chef du blason est aux armes de l'ancienne province de Normandie. La pointe porte celles des comtes apanagistes d'Évreux.

Eure et Loir

coupé ondé : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or ordonnées 2 et 1 brisé d'un lambel d'argent, au second aussi d'argent aux trois chevrons de gueules

Le blason de l'Eure et Loir est une association des armes de l'ancienne province de l'Orléanais (Chartres) en chef et de celles du Perche (Nogent le Rotrou), pays de l'ancienne province de Normandie, en pointe. La partition ondée symbolise les deux rivières qui ont donné son nom au département.

Évry

écartelé : au premier parti : au I d'azur aux trois fleurs de lys d'or et au bâton péri en bande de gueules, au II aussi d'azur aux trois fleurs de lys d'or surmontées d'un lambel d'argent ; au deuxième contre-écartelé : au I et au IV d'or au château donjonné de gueules, maçonné et ajouré de sable, ouvert du champ, surmonté de trois têtes de maure, rangées en chef, animées et tortillées d'argent, au II et au III aussi d'argent aux trois fasces ondées d'azur ; au troisième enté ondé d'argent et de gueules de six pièces ; au quatrième d'argent aux trois fasces d'azur ; sur le tout d'azur au château donjonné d'or, maçonné de sable, surmonté de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en chef, accosté de deux gerbes de blé du même, soutenu d'une nef aussi d'or posée sur des ondes d'argent

le travail vient à bout de tout

Eygalières

d'argent au gril de sable la poignée en pointe

Eyguières

d'azur aux trois aiguières d'argent, celle en chef à dextre contournée

Ézanville

écartelé : au premier d'or à l'anille de gueules, au deuxième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au troisième à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au quatrième aussi d'azur aux douze étoiles d'or ordonnées en orle

L'anille (fer de moulin) rappelle le moulin sur le Petit Rosne. Suivent ensuite les armes de Montmorency (chef-lieu de l'arrondissement), celles de France et l'emblème de l'Europe.

Èze

d’azur à l’os de jambe en pal sommé d'un phénix essorant et accosté de deux pampres, le tout d’argent

Falicon

parti de gueules et d’or à la crosse de l’un en l’autre mouvant de la pointe

Fénétrange

d'azur à la fasce d'argent

Autres attributions conservées

  • Pitgam : d'azur à la fasce d'argent

Finistère

parti : au premier d'or au lion morné et contourné de sable, au second d'azur au bélier saillant d'argent onglé et accorné d'or, les deux animaux affrontés sur la partition ; au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable

Les deux composantes du Finistère sont le Léon, portant des armes au lion "morné", c'est-à-dire sans griffes, ni dents, ni langue, et la Cornouaille dont l'emblème est le bélier, très certainement par transformation d'un cerf bien encorné évoquant le pays. Le chef d'hermine rallie le tout à la Bretagne.

Fontainebleau

tiercé en fasce : au premier d'or à l'aigle française de sable, au deuxième d'azur à la fasce ondée d'argent, au troisième d'argent à la salamandre enflammée de gueules ; au franc-canton d'azur chargé d'une lettre N capitale d'or surmontée d'une étoile rayonnante du même

La fasce ondée rappelle que le village primitif fut formé autour d'une fontaine au coeur de la forêt. La salamandre est l'emblème du roi François I er qui fit élever les premiers pavillons du château. Le chef porte la marque de Napoléon I er , qui fit du palais une résidence impériale. C'est à Fontainebleau en 1814 que l'empereur signa son abdication et fit ses adieux à la Vieille garde.

Fontenay aux Roses

d'azur à la fontaine d'or jaillissante d'argent, posée sur une terrasse du même, au chef d'or chargé de trois roses de gueules boutonnées d'argent

Fontenay le Comte

d'azur à la fontaine jaillissante de trois pièces d'argent au bassin maçonné de sable

Fontenay, fontaine et source de beaux esprits | C'est une fontaine, vitale pour la vie de la cité, qui lui a donné son nom. L'épithète de comte se réfère à la puissante dynastie des comtes de Poitou, dont dépendait la ville. Elle souffrit de la guerre de Cent ans. La paix revenue l'activité économique s'accrut rapidement avec les trois foires annuelles considérées, avec celle de Niort, comme les plus importantes de la région. Le 16 e siècle ajouta à la richesse l'éclat culturel. Rabelais, présent à Fontenay de 1515 à 1530, fréquenta le cercle de lettrés dirigé par André Tiraqueau et le moine Pierre Amy. C'est ce foisonnement culturel que traduit la devise de la ville. Fontenay, capitale du Bas Poitou, devint en 1790 chef-lieu de la Vendée sous le nom de Fontenay le Peuple. En 1804 il fut remplacé, pour des raisons stratégiques, par la ville nouvelle de Napoléon Vendée, devenue La Roche sur Yon.

Fontenay sous Bois

d'or au chêne de sinople englanté du champ, posé sur une terrasse aussi de sinople chargée d'une fasce ondée d'argent, au chef d'azur chargé d'une escarboucle d'or accostée de deux fleurs de lys du même

les fontaines sous le feuillage du chêne

Fontvieille

d'argent au lévrier rampant de sable colleté d'or

Forbach

d'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules

Croix de guerre 1939-1945 | Forbach, située sur la route commerciale conduisant de Metz à Mayence, se trouvait à l'époque carolingienne dans le royaume de Lothaire II, c'est-à-dire en Lotharingie, origine du mot Lorraine. Au 10 e siècle ce fut le domaine des comtes de Verdun. Un château-fort y fut érigé au 13 e siècle. Les armes de la ville sont celles des seigneurs de Forbach à cette époque. La seigneurie de Forbach appartint à diverses maisons, celles d'Apremont, de Sierck, dont Arnold qui agrandit le château en 1437, de Linange, de La Leyen. Le duc de Lorraine érigea Forbach en comté, qui échut par héritage en 1757 à Marianne de Deux Ponts, l'amie et la protectrice des philosophes. Forbach fut le théâtre d'une bataille le 6 août 1870 où le général Frossard fut vaincu par les Prussiens. Sous-préfecture de la Moselle, elle est au centre des Houillères de Lorraine.

Autres attributions conservées

  • de Fouchier — origine : Poitou ancienne extraction 1492 ANF : d'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules

Fosses

d'azur à la champagne cousue de sinople, à la devise ondée d'argent brochant sur la partition, à l'arbre chimérique du même, le fût arraché et sommé de deux mains, l'une dextre et l'autre senestre, soutenant et supportant une ville d'or, brochant sur le tout

La devise ondée évoque l'Ysieux. L'ensemble symbolise la terre, le travail et l'urbanisation.

Franconville la Garenne

tiercé en bande : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au deuxième d'argent à la francisque de sable posée en bande, au troisième de gueules aux trois arbres d'or mouvant de la pointe

Ces armes sont dites "parlantes" : la francisque est l'arme des Francs qui ont donné leur nom à la ville ("Francorum villa", la maison des Francs) et les arbres évoquent la garenne.

Fréjus

de gueules à la croix d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Frépillon

parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second coupé : au I d'or à la croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur, au II de gueules au château donjonné de trois tourelles d'or et maçonné de sable

Ce blason est une association des armes de France et de Castille rappelant que Frépillon dépendait au 18 e siècle de l'abbaye royale de Maubuisson, fondée par Blanche de Castille. Le canton senestre est aux anciennes armes de la famille de Montmorency, premier propriétaire du territoire.

Fresnes

d'azur au frêne terrassé d'or, à l'agneau d'argent passant et brochant sur le fût de l'arbre

Gagny

écartelé : au premier et au quatrième bandé d'or et d'azur de six pièces, au deuxième et au troisième d'azur à la fleur de lys d'or ; sur le tout de gueules aux trois roues d'automobile d'argent

ils partirent mille vers la victoire

Gaillac

d'azur au coq d'or surmonté de trois fleurs de lys du même rangées en chef

Garches

d'argent à la croix pattée de gueules cantonnée en chef à dextre d'une feuille de vigne de sable, en chef à senestre et en pointe à dextre d'un mur plein maçonné de sable, en pointe à senestre d'une feuille de chêne de sable, sur le tout d'azur à la fleur de lys d'or

Gard

de gueules à la croix cléchée et pommetée de douze pièces d'or, au chef engrêlé d'argent

En 1997 ce blason n'est pas employé par les autorités du département du Gard. Il a été constitué à partir des armes de l'ancienne province du Languedoc : gueules et croix de Toulouse. Le chef engrêlé rappelle le Gard ou le Gardon avec son fameux pont romain.

Gardanne

d'azur à la lettre A capitale d'or sommée d'une croisette du même

Garges lès Gonesse

d'azur au lion d'or, au chef d'argent chargé de trois têtes de corbeau de sable arrachées de gueules

Le blason de Garges est une association des armes de Raoul, seigneur de Garges au 14 e siècle (le lion), et de celles de la famille de Machault (les têtes de corbeau), qui acheta en 1742 la seigneurie de Garges proche de sa propriété d'Arnouville.

Gattières

de gueules au lion d’or, tenant dans sa patte dextre une tour d’argent chargée d’une croisette du champ

Genainville

écartelé : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au deuxième de gueules au temple antique d'argent maçonné et ouvert de sable, au troisième losangé d'or et de gueules, au quatrième d'argent au chat effarouché de sable allumé de sinople

en cherchant fortune, j'ai trouvé la célébrité | Le temple fait partie du site archéologique gallo-romain des Vaux de la Celle. Le "chat noir" symbolise la propriété que possédait Rodolphe Salis, fondateur du cabaret du même nom à Montmartre et "seigneur de Chatnoirville en Vexin". L'appartenance à l'Île de France et l'alliance avec la commune de Puymoyen dans l'Angoumois sont rappelées dans la partie dextre de l'écu.

Génicourt

de gueules à la bande d'or chargée d'un sarment de vigne ondé de sable, auquel sont liés par un anneau cinq barillets du même ordonnés 2 et 3

Génicourt a repris les armes de la famille Brulart (18 e siècle).

Gennevilliers

de gueules au chef parti cousu : au I de sinople chargé d'une couronne franque d'or, au II d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or, à la champagne d'argent sommée d'une devise brochante d'azur, chargée de Sainte Geneviève accompagnée de trois moutons, le tout contourné au naturel brochant sur la partition et posé sur une presqu'île de sinople mouvant du flanc dextre

Gérardmer

de gueules au cerf d'argent passant sur une terrasse du même

Croix de guerre 1939-1945 | Gérardmer fut fondée au 11 e siècle par Gérard d'Alsace, premier duc héréditaire de Lorraine, qui y venait souvent pour chasser. Le cerf figure sur un sceau municipal datant de 1768.

Gers

d'argent au lion de gueules

Le Gers a repris le blason de l'Armagnac, pays de l'ancienne province de Gascogne et composante principale du département.

Autres attributions conservées

  • Armagnac : d'argent au lion de gueules

Gignac-La Nerthe

d'or à l'olivier de sinople accosté de deux lettres G capitales de sable

Gilette

de gueules à la tour d’argent soutenue et supportée à dextre par un ours contourné d’or et à senestre par un lion du même

Gironde

gironné d'argent et d'azur de huit pièces, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or, armé et lampassé d'azur | Le blason de la Gironde est parlant par le "gironné" qui le compose. Le chef est aux armes de l'ancienne province de Guyenne, dont Bordeaux, chef-lieu du département, était la capitale.

Gonesse

de gueules à la tour crénelée couverte en dôme d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, accostée à dextre d'une gerbe de blé d'or et à senestre d'un gond enlacé d'une lettre S capitale du même ; au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or

Ces armes sont parlantes de type rébus : gond-esse. La gerbe de blé et la tour, qui symbolise sans doute un four à pain, évoquent le fameux "pain de Gonesse".

Gorbio

d’azur au mont d’argent issant d’une mer du même mouvant de la pointe, au chef d’or chargé d’une aigle bicéphale de sable

Gordes

de gueules à la gourde d'or, au mantel du même chargé de deux gourdes aussi de gueules

Croix de guerre 1939-1945 | Ces armes sont dites "parlantes" par les gourdes (gordes en vieux français). Il s'agit des courges calebasses, qui peuvent servir de récipients une fois séchées et vidées. Ce blason évoque à la fois la famille de Gordes (Guillaume de Simiane, marquis de Gordes en 1615) et les trois joyaux de la commune : l'abbaye cistercienne Notre Dame de Sénanque, le château et le village des bories. Le mantelé rappelle que Gordes est un bourg perché.