Chevilly Larue
d'azur à la colombe du Saint Esprit d'argent mouvant du chef, à la bordure cousue de gueules chargée de huit mâcles d'or
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55 blasons sur cette paged'azur à la colombe du Saint Esprit d'argent mouvant du chef, à la bordure cousue de gueules chargée de huit mâcles d'or
d'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'un mont de six coupeaux du même
d'argent à la croix de sable chargée de cinq molettes d'or, cantonnée de quatre lions d'azur
Ce blason est aux armes d'Anseau de Chevreuse.
de gueules au chevron fascé ondé d'argent et d'azur de six pièces, accompagné de trois lions d'or
de gueules au pont d'une arche d'or posé sur une rivière d'argent soutenue de cinq annelets aussi d'or entrelacés 3 et 2, à l'écusson cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or et sommé d'une couronne royale fermée du même, la pointe de l'écusson brochant sur le pont
d'azur au chevron d'or accompagné de trois roses d'argent
d’argent chapé d’azur à l’ours passant du même
de gueules au mont d'argent surmonté d'un soleil d'or
d'azur à la croix d'or remplie de gueules, cantonnée de quatre fleurs de lys aussi d'or
Croix de guerre 1939-1945 | la très noble cité arverne | La croix pourrait être un rappel de la première croisade qui fut prêchée à Clermont en 1095. Ce blason à la croix et aux fleurs de lys fit son apparition aux alentours de 1300. Il a servi à caractériser d'abord la spécification territoriale et temporelle de la dignité et de l'autorité de l'évêque de Clermont. Ensuite son usage s'étendit au chapitre de la cathédrale et à la ville, dont l'évêque fut le seigneur temporel jusqu'au 16 e siècle.
de gueules aux trois pals de vair, au chef d'or chargé d'une couronne antique aussi de gueules accostée de deux huchets contournés du même
d’or au lézard d’azur montant, la queue défaillante en pointe
parti : au premier d'azur au coq contourné d'or sur une terrasse cousue de sinople mouvant de la pointe, au second d'argent à la plante de lin terrassée de sinople, fleurie de pourpre
parti de gueules et de sinople à la masse d’armes d’or posée en barre brochant sur le tout
Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | Une légende rapporte que la masse d'armes (ou massue) est celle d'Hercule, oubliée par celui-ci à Colmar, sous l'effet du vin. Cet élément figure sur le sceau du tribunal depuis 1425. Lors de l'enregistrement à l'armorial général de France de 1696, il fut combiné avec les couleurs de la ville, le rouge et le vert.
d’or au mont de gueules sommé d’un coq du même
d'azur au colombier d'or, ouvert, ajouré et maçonné de sable, posé sur un mur crénelé de treize pièces d'argent maçonné de sable et mouvant de la pointe, accosté de deux colombes essorantes et affrontées aussi d'argent
je vole avec persévérance et monte avec douceur
de gueules aux dix coquilles d'or ordonnées en orle, à l'écusson d'azur bordé d'argent et chargé de Saint Martin à cheval partageant son manteau avec un pauvre, le tout contourné du même
les murs bien qu'ils soient antiques nous protègent | Les coquilles rappellent l'ancienne exploitation rurale de la confrérie de Saint Jacques de la Boucherie de Paris. Saint Martin est le patron de la paroisse.
d'argent au lion d'azur semé de fleurs de lys d'or, couronné du même, armé et lampassé de gueules
Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | la plus fidèle au roi et au royaume
d'or à la fasce de gueules
de gueules au pairle d'argent, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or
Croix de guerre 1939-1945
d’azur au grenadier fruité de cinq pièces d’or, terrassé de sinople
d'azur à la cotice d'argent accompagnée en chef d'une grappe de raisin d'or, tigée et feuillé de sinople, et en pointe d'une botte d'asperges d'argent liée de sable
parti : au premier d'azur au coeur cousu de gueules chargé d'une fleur de lys d'or, au second aussi d'azur aux trois épis de blé d'or posés en éventail
coeur fidèle en guerre et en paix | La région fut peuplée dès la Préhistoire. L'ancien Corbeil fut cité gauloise, si l'on admet l'étymologie "cor beel" qui, signifiant "habitation sacrée", indiquerait l'emplacement d'un sanctuaire druidique, ou cité romaine, si l'on consent qu'elle eut pour fondateur Domitius Corbulon, général romain du règne de Néron. Le premier comte de Corbeil, Aymon, fit bâtir la première église dédiée à Saint Spire. Le comté de Corbeil fut réuni à la Couronne par Louis VI le Gros au 12 e siècle. Les grands moulins de Corbeil, moulins du roi à la même époque, étaient les plus importants de France, d'où l'expression : "les blés qu'Étampes récolte, Étrechy les amasse, Corbeil les moud". Essonna fut pendant six siècles, de Clotaire à Louis le Gros, le domaine exclusif de l'abbaye de Saint Denis. Le sénéchal de Saint Louis, Ansel de Garlande, obtint du roi la propriété de l'église paroissiale qu'il céda au prieuré de Gournay. L'avenue de Gournay, qui va de Corbeil à Essonnes, perpétue ce souvenir. Les deux communes de Corbeil et d'Essonnes ont fusionné en 1951. Leur blason parti symbolise cette union, portant à dextre l'emblème parlant du "coeur bel".
de gueules au château donjonné d'argent mouvant de la pointe, ouvert du champ et maçonné de sable, surmonté d'une croix cléchée et pommetée de douze pièces d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Cordes fut fondée en 1222 par Raymond VII, comte de Toulouse. Le blason est issu d'un sceau datant de 1303 qui porte tous les éléments de la composition : à l'avers le château et les fleurs de lys, au revers la croix de Toulouse. Les fleurs de lys marquent le rattachement du comté à la Couronne en 1271.
parti : au premier d'azur à la gerbe de blé d'or, au second d'or à la grappe de raisin tigée et feuillée au naturel
Ce blason est une simple évocation des productions de l'ancien village.
écartelé : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé en chef d'un lambel d'hermine, au deuxième de gueules au coeur d'or, au troisième losangé d'or et de gueules, au quatrième d'argent au chevron de gueules accompagné de trois trèfles de sinople ; à la croix d'or brochant sur la partition chargée d'une crosse de gueules
La croix et la crosse rappellent que l'abbaye de Saint Denis posséda longtemps Cormeilles. Le premier canton marque son appartenance au Vexin français. Le coeur du deuxième canton est une figure jouant sur la devise "cormeliæ cor melius" (Cormeilles, coeur meilleur). Le troisième canton (losangé) est aux armes de Charles de la Fontaine, d'une famille dont les membres furent seigneurs de Cormeilles aux 16 e et 17 e siècles, marié à Catherine de la Moricière, dont les armes sont au quatrième canton.
écartelé : au premier d'or aux deux lions léopardés de gueules, au deuxième échiqueté de gueules et d'or de six tires, au troisième coticé d'or et de gueules de dix pièces, au quatrième d'or aux trois lionceaux d'azur armés et lampassés de gueules
Ce blason, créé en 1975, regroupe les armes des quatre vicomtés qui, depuis 1040, se partageaient le territoire du Bas Limousin devenu en 1790 le département de la Corrèze, à savoir, dans l'ordre des quartiers : Comborn, Ventadour, Turenne et Limoges.
d'argent à la tête de maure animée et tortillée aussi d'argent
La tête de maure était l'emblème de Pascal Paoli qui engagea contre les Génois et les Français une lutte sans espoir pour l'indépendance de la Corse. Cette tête est le souvenir d'une coutume barbare qui voulait que l'on coupât la tête du chef vaincu pour la montrer hissée sur une pique aux combattants vainqueurs. Depuis 1975 la Corse est constituée de deux départements qui portent le même blason.
Autres attributions conservées
d'azur aux trois merlettes d'argent
d'or au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la bordure componée d'argent et de gueules, au second bandé d'or et d'azur de six pièces et à la bordure de gueules
L'or du blason évoque le nom du département. Le chef est aux armes de Bourgogne : à dextre celles des ducs de la race Valois (14 e siècle), à senestre celles des ducs capétiens (11 e siècle).
coupé émanché d'azur et d'hermine
Ce blason a été créé par Robert Louis et, semble-t-il, n'a jamais été officialisé. Le champ d'hermine est un rappel des armes de l'ancienne province de la Bretagne. L'azur du chef évoque la mer et l'émanché la côte au nord du département.
d'azur au colombier rond d'or, maçonné de sable, sommé d'une lanterne couverte en boule d'argent et girouettée d'or, la porte fermée et ferrée et celle de la lanterne du même, le colombier accosté de deux serpents aussi d'or langués de gueules, affrontés et entrelacés par la queue en pointe, la lanterne adextrée en chef de quatre colombes d'argent, dont deux sortent et deux rentrent, et senestrée de quatre colombes aussi d'argent, dont trois rentrent et une sort
Croix de guerre 1914-1918
d'azur au pont courbe de trois arches d'or, maçonné de sable et posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une tente d'argent accostée de deux grappes de raisin d'or tigées et feuillées de sinople
voie courbe, esprit droit
d'argent au sanglier de sable défendu du champ, soutenu des trois clous de la Passion aussi de sable, l'un posé en pal et les deux autres en chevron renversé
Ces armes sont dérivées de celles de la famille Damours (17 e siècle). Le porc-épic de l'origine s'est "transformé" en sanglier.
de gueules au chevron d'argent accompagné d'un mont d'or mouvant de la pointe, au chef aussi d'or chargé d'une fleur de lys cousue d'argent
La butte de Courdimanche est doublement évoquée par le mont et par le chevron. Ces armes seraient celles de Philippe de Courdimanche, parent des anciens comtes de Meulan (12 e siècle).
d'azur aux trois croissants entrelacés d'argent, l'un montant, les deux autres versés
d'azur au chevron d'argent chargé de trois molettes de sable et accompagné de trois roses d'or
d'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef d'une croisette potencée d'or et en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée du même
par le travail et par la foi | Citée pour la première fois dans un diplôme du roi carolingien Charles III en date du 24 avril 900 sous le nom de Cristoilo, allusion au Christ, d'où la croix potencée du blason, Créteil fut l'un des foyers du christianisme dans la région parisienne. Située au bord de la Marne, adonnée à la culture de la vigne, d'où la fasce ondée et la grappe de raisin des armes, la ville fut possession de l'ordre du Temple au 12 e siècle, propriété de l'Hôtel Dieu de Paris au 14 e siècle, seigneurie de l'évêché de Paris au 16 e siècle. Ce fut un lieu d'inspiration pour les peintres Cézanne, Dunoyer de Segonzac et Albert Gleizes. Elle devint chef-lieu du Val de Marne en 1965.
d'azur semé de fleurs de lys d'or, à la cotice de gueules chargée de trois lionceaux léopardés d'argent, brochant sur le tout
La Creuse a repris les armes de l'ancienne province de la Marche dont elle est issue. Les lionceaux de la bande furent, selon le temps, tantôt rampants, tantôt passants ou léopardés, ce qui ne change finalement pas grand chose à la composition.
fascé d'or et de gueules de six pièces, au chef d'azur chargé de l'inscription CUGES en lettres capitales aussi d'or
fascé d'argent et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules
parti : au premier d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, au second aussi d'or au lion de gueules couronné d'or ; au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or
d'or aux deux loups d'azur passant l'un sur l'autre
d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-quartier d'hermine
Ce sont les armes de la famille de Montmorency brisées d'un canton d'hermine (branche Montmorency-Saint Leu-Deuil éteinte au début du 15 e siècle). Le canton est représenté en franc-quartier de façon à différencier les armes de Deuil de celles de Saint Leu.
de gueules aux deux burelles ondées d'argent, accompagnées de cinq tours d'or ordonnées 2, 1 et 2
Ce blason, créé en 1950, reprend les armes de l'ancienne province du Poitou, dans lesquelles les châteaux donjonnés de Castille ont été remplacés par des tours. Les deux burelles ondées symbolisent les deux rivières qui ont donné son nom au département : la Sèvre nantaise et la Sèvre niortaise.
d'or au mont de sinople mouvant de la pointe, au chef d'azur chargé d'un dextrochère d'argent paré d'un brassard d'hermine brochant sur la partition
Ce sont les armes de la famille de Villiers de l'Isle Adam (13 e siècle), auxquelles est venu s'ajouter un mont de couleur verte symbolisant la particularité géographique de la commune, recouverte en partie par la forêt de Montmorency et par des vergers.
d'azur aux deux clefs d'or passées en sautoir
de gueules aux trois lionceaux d'or armés, lampassés et couronnés d'azur
La Dordogne porte les mêmes armes que le Périgord, composante principale du département et pays dépendant de l'ancienne province de Guyenne.
Autres attributions conservées
de gueules plain
Légion d'honneur (1919) Croix de guerre 1939-1945 | Duacum, d'où Douai, fut possession du comte de Flandre. Le traité de Pontoise, le 11 juillet 1312, réalisa le "Transport de Flandre" : Douai, Lille et Béthune furent cédées au roi de France Philippe le Bel par le comte de Flandre Louis de Nevers. En 1369 ces villes firent retour à la Flandre. Douai soutint trois sièges célèbres : en 1479 par Louis XI, en 1667 par Louis XIV, en 1710 où elle fut occupée par les Hollandais. Une université y fut fondée en 1562, laquelle fut transférée à Lille en 1887. Réunie à la France en 1668 par le traité d'Aix la Chapelle, Douai fut le siège du parlement de Flandre créé en 1686. Les véritables armes de Douai sont bien de gueules plain. Elles figurent sur les cloches du carillon de 1659 et ont été enregistrées à l'armorial de Flandre.
Autres attributions conservées
coupé ondé : au premier d'azur semé de billettes d'or au lion couronné du même, armé et lampassé de gueules, issant et brochant sur le tout, au second d'or à la fasce ondée d'azur
En 1997 ce blason n'est pas employé par les autorités du département du Doubs. La partie supérieure est aux armes de l'ancienne province de la Franche Comté. La fasce ondée de la partie inférieure rappelle la rivière qui a donné son nom au département.
d'azur aux trois pots de deux anses d'argent garnis de fleurs du même, au chef cousu de gueules chargé de trois fleurs de lys d'or
Ce blason est une évocation de l'ancienne fabrication de pots.
de gueules au dragon d'argent
je nourris les autres, je dévore les miens | Draguignan, occupé dès l'époque néolithique comme l'atteste la présence d'un menhir au lieu-dit Veyssières, fut un oppidum celto-ligure. Il se trouvait sur la voie romaine reliant Riez à Fréjus, une borne militaire au nom de l'empereur Tibère en est le témoin. Draguignan devrait son nom au dragon - en celtique drak - qui terrorisait la population et qui fut terrassé par Saint Harmentaire, évêque d'Antibes, qui devint le patron de la ville, tradition semblable à celle de la Tarasque terrassée par Sainte Marthe, qui symboliserait la victoire du christianisme sur le paganisme. Les armes de la ville sont parlantes. La devise fait allusion aux troubles qui désolèrent la cité à la fin du 16 e siècle durant les guerres de religion. Siège d'une sénéchaussée sous l'Ancien régime, Draguignan devint préfecture du Var en 1797 en remplacement de Brignoles et ce jusqu'en 1974.
d'azur au chevron d'or chargé d'une lettre D capitale gothique de sable, accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un agneau du même
écartelé : au premier d’argent à l’olivier arraché de sinople fruité de sable, au deuxième d’argent à la roue de Sainte-Catherine de gueules, au troisième d’azur à la fleur de lin d’argent tigée et feuillée de sinople, au quatrième d’azur à la crosse épiscopale contournée d’argent ; au filet en croix d’or brochant sur la partition
d'or à la champagne ondée de sinople chargée d'une jumelle ondée d'argent, au chêne arraché aussi de sinople englanté de sept pièces du champ brochant sur la partition, au chef de gueules chargé de trois roses d'argent
entre les ondes et les arbres
coupé ondé : au premier d'or au dauphin d'azur crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules, au second d'azur à la fasce ondée d'argent
La Drôme, partie méridionale du Dauphiné, porte le dauphin emblème de l'ancienne province. L'ondé et la fasce symbolisent la rivière qui a donné son nom au département.
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