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Communes · Autres territoires · 13/14

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55 blasons sur cette page

Somme

écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième de gueules aux trois lionceaux d'or ; à la devise ondée d'argent brochant en fasce sur la partition

Ce blason est inspiré des armes de l'ancienne province de la Picardie. Les lions sont un rappel de ceux des pays du Nord (Flandre, Brabant, Hainaut, etc.) dont les étudiants faisaient partie de la nation picarde de l'université de Paris. La devise ondée symbolise le fleuve de la Somme.

Sommières

de gueules au pont à dos d'âne de cinq arches d'argent posé sur des ondes du même mouvant de la pointe, maçonné de sable et sommé d'une croisette haussée aussi d'argent accostée de deux tours du même ouvertes, ajourées et maçonnées de sable

Un pont sur le Vidourle existait déjà au I er siècle pour permettre le passage de la voie romaine de Nîmes à Toulouse. Le pont actuel porte bien une croix en son milieu. Les deux tours évoquent celles du château (origine 10 e siècle ou début du 11 e ), dont l'une subsiste encore et l'autre a été détruite, lors du premier siège de la ville en 1573, par le maréchal de Damville, futur Henri I er , duc de Montmorency.

Sospel

de gueules à Saint Georges à cheval d’argent terrassant un dragon couché de sinople

Spéracèdes

d’azur à la chèvre d’argent couronnée d’or et surmontée d’un lys de jardin aussi d’argent

Stains

d'argent aux deux fasces ondées de sinople, au chef de gueules chargé de trois épis de blé tigés et feuillés d'or

sème, tu récolteras

Strasbourg

d'argent à la bande de gueules

Légion d'honneur (1919) Croix de guerre 1939-1945 | Le village de chasseurs et de pêcheurs gaulois devint, à l'époque romaine, Argentoratum, un important camp fortifié. La ville prit son nom actuel à l'époque franque. Incorporée à la Germanie en 870, Strasbourg devint ville libre du Saint Empire Romain Germanique au début du 16 e siècle et se dota de ses armes actuelles. Le blason fantaisiste enregistré à l'armorial général de France de 1696, peu de temps après son rattachement à la France (1681), ne fut jamais utilisé par la ville.

Autres attributions conservées

  • du Boisberranger — origine : Maine extraction 1570 : d'argent à la bande de gueules
  • de Brives de Peyrusse — origine : Auvergne trésorier de Lyon en 1636 et 1682 : d'argent à la bande de gueules
  • de La Ville-Baugé — origine : Poitou (Thouars) anobli en 1654 : d'argent à la bande de gueules
  • de La Ville de Férolles des Dorides — origine : Poitou anobli en 1586 ANF : d'argent à la bande de gueules

Sucy en Brie

d'azur au château de deux tours crénelées de cinq pièces d'argent, maçonné de sable, surmonté d'une fleur de lys d'or et posé sur une plaine ondée aussi d'argent, au chappé cousu de gueules chargé à dextre d'un pampre tigé et feuillé d'argent, fruité de deux pièces d'or, et à senestre de trois épis de blé rassemblés du même tigés et feuillés aussi d'argent

L'étymologie, sulcus, sillon, d'où Sulciacum, terrain défriché, puis Sucy, marque la vocation agricole de ce terroir de la Brie française, traduite dans les armes par le pampre et les épis de blé. En 629 l'évêque Leudebertus fit don au chapitre de Paris d'un terrain à Sucy. En 811, Etienne, comte de Paris et son épouse Amaltrude donnèrent aux chanoines de Paris la terre de Sucy. Louis VII exempta les habitants de la "corvée". En 1367 Charles V donna la seigneurie de la Queue en Brie, avec les terres attenantes, dont Sucy, à Etienne Blanchet, son premier secrétaire. En 1734 la terre de Sucy fut comprise dans l'érection de Grosbois en marquisat. Dans le blason le château rappelle que Sucy possédait plusieurs demeures seigneuriales, dont Haute Maison, Grand Val et Montaleau, où fut élevée Madame de Sévigné. La fleur de lys marque l'appartenance à l'Île de France, la terrasse (ou plaine) ondée évoque le Morbras.

Suresnes

d'azur à la croix cousue de gueules chargée en coeur d'un écusson octogonal d'argent surchargé des lettres S et L capitales entrelacées de sable et cantonnée de quatre fleurs de lys d'or

Tarascon

coupé : au premier de gueules au château donjonné de trois tourelles d'argent, ouvert du champ, ajouré et maçonné de sable, posé sur la partition , au second d'azur à la tarasque de six pattes d'or avalant un homme d'argent

Tarn

d'or au chef-pal de gueules chargé d'une croisette cléchée et pommetée de douze pièces du champ

Le chef-pal évoque la lettre T capitale, initiale du nom du département. La croix de Toulouse rappelle l'appartenance du Tarn à l'ancienne province du Languedoc.

Tarn et Garonne

coupé : au premier de gueules au léopard d'or armé et lampassé d'azur, au second aussi de gueules à la croix cléchée et pommetée de douze pièces d'or

Le Tarn et Garonne créé à partir de territoires issus des anciennes provinces du Languedoc et de la Guyenne a assemblé les armes de celles-ci pour en faire son blason : le léopard de Guyenne et la croix de Toulouse pour le Languedoc.

Tauves

d'or au tau de sable chaussé de gueules

Taverny

d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton du même chargé d'un sautoir d'argent

aussi courageux que bien né | Le blason de Taverny est aux armes de la maison de Montmorency (les alérions sont de petites aigles représentées sans bec ni pattes), brisées du sautoir de la famille normande de Longaulnay, seigneur de Taverny au 18 e siècle. Le château et son territoire furent donnés par le roi Louis XI, en 1465, à Antoine de Chabannes, ancien chef des Écorcheurs. Par la suite le domaine fut partagé en petits fiefs dans la mouvance de la seigneurie de Montmorency, puis de celle de Bourbon-Condé à partir de 1675. Jean-Joseph de La Borde, banquier, comte du Saint Empire, qui acheta en 1773 les huit fiefs de Taverny, fut pris pendant la Terreur pour un noble de France, jugé pour des faits imaginaires, condamné à mort et guillotiné malgré ses protestations.

Territoire de Belfort

d’azur aux trois jumelles d'or, à la tour crénelée, couverte et girouettée d’or, ajourée et ouverte du champ, maçonnée de sable, brochant sur le tout

Ce blason rappelle l'histoire et la double origine du département : le comté (les trois jumelles) et la ville de Belfort (la tour).

Thann

parti : au premier de gueules à la fasce d'argent, au second d'azur au sapin arraché d'or

Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | Thann apparaît en 1225 sous la dénomination de "novum suburbium de Thanne". La ville fut la résidence de prédilection des comtes de Ferrette, qui détenaient un péage important sur la route du col de Bussang et qui édifièrent l'Engelsbourg (château Saint Ange). Thann passa ensuite aux Habsbourg en 1319 par le mariage de Jeanne, fille et héritière du comte Ulrich II, avec Léopold de Habsbourg. Le 15 février 1469 l'archiduc d'Autriche Sigismond concéda à la ville un écu parti présentant à dextre les armes de l'Autriche et à senestre un sapin (tanne en allemand). La paix de Westphalie réunit Thann à la France en 1648. En 1658 Louis XIV donna la ville à Mazarin ; ses héritiers la conservèrent jusqu'à la Révolution. En 1914 les troupes françaises avancèrent jusqu'à Thann et s'y maintinrent jusqu'à la fin du conflit.

Théméricourt

de gueules aux trois chevrons accompagnés en chef à dextre de la lettre S capitale, à senestre de la lettre L capitale et en pointe d'une croisette de Malte, le tout d'argent, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé d'un lambel d'hermine

renommée de Rouen jusqu'à la Mer Égée | Les chevrons sont les armes de l'ancienne famille de Théméricourt (14 e siècle). La croix de Malte rappelle Gabriel d'Abos, "le fléau des mers", corsaire et chevalier de l'ordre (17 e siècle). Les lettres sont les initiales de Saint Lô, patron de la paroisse. Le chef est aux armes du Vexin français.

Théoule sur Mer

d’azur au pal d’or chargé de trois vergettes de gueules, au tau aussi d’or brochant sur les vergettes, accompagné en chef à dextre d’un rameau de mimosa du même et à senestre de Sainte Marguerite d’argent auréolée, chevelée et habillée d’une robe aussi d’or chargée d’une croisette d’argent, en pointe à dextre d’une tour posée sur une onde isolée d’or et à senestre d’une rascasse du même

Thiais

d'azur aux trois lys de jardin d'argent tigés et feuillés de sinople

Thiers

de gueules au vaisseau équipé et habillé d'argent, voguant sur une mer du même mouvant de la pointe

un travail opiniâtre vient à bout de tout | La symbolique du navire remonte au 16 e siècle, époque où Thiers commerçait d'une façon suivie, par voie fluviale, avec les Espagnes.

Thionville

d'azur au château donjonné de trois tourelles d'or, celle du milieu plus haute, le tout maçonné de sable

Légion d'honneur (1920) Croix de guerre 1939-1945 | Thionville doit son nom au chef franc Theodun qui s'y installa au 6 e siècle. Charlemagne y séjourna. Son épouse Hildegarde y mourut en 783. Les comtes, puis les ducs de Luxembourg prirent possession de la région au 11 e siècle et la gardèrent jusqu'en 1461. Ils édifièrent une forteresse, dont il reste aujourd'hui la tour aux Puces. La cité passa par héritage à la maison de Bourgogne de 1462 à 1477, puis aux Habsbourg de 1477 à 1659. La France en fit alors l'acquisition au traité des Pyrénées. Sous la Révolution, Merlin opposa aux troupes austro-prussiennes une résistance héroïque qui enchanta les partisans de la République. Lors des sièges de 1814 et 1815 la ville fut défendue par le général Léopold Sigismond Hugo, le père de Victor. Devenue allemande en 1871, Thionville redevint française en 1918 et fut capitale de la sidérurgie lorraine. Dès la fin du 13 e siècle les armes de la cité comportaient leurs trois tours caractéristiques.

Touët sur Var

tranché : au premier d’azur à la tour d’or surmontée d’une étoile de huit rais du même, au second de sinople à la grappe de raisin tigée et feuillée d’or ; à la bande ondée d’argent brochant sur le tout

Tourcoing

d'argent à la croix de sable chargée de cinq besants d'or

Tournan en Brie

de gueules à la porte de ville couverte d'argent, ouverte en ogive du champ, flanquée de deux tours couvertes du même, ajourées de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Croix de guerre 1939-1945

Tourrette Levens

d’azur aux quatre tours d’argent ordonnées en sautoir, maçonnées de sable, accompagnées en coeur d’une comète de seize rais et caudée de deux pièces d’or

Trappes

d'azur au chef-pal parti de sinople et de gueules, bordé d'or et chargé de six annelets du même, accosté à dextre d'un clou de la Passion d'argent accompagné de trois fleurs de lys d'or et à senestre d'un semé de fleurs de lys du même

Tremblay en France

de sinople au tau d'or, chaussé cousu d'azur, accosté de deux feuilles d'argent posées l'une en bande et l'autre en barre, brochant sur la partition, au chef d'or chargé d'un lion issant de gueules

Trets

d'argent aux trois trèfles de sinople

Triel sur Seine

d'azur au chevron d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même et soutenu d'ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une mitre d'argent accostée de deux grappes de raisin tigées et feuillées d'or

Us

d'or à la fasce de sable surmontée d'un lion léopardé du même

Ces armes sont dérivées de celles de la famille de Dampont (l'or remplace l'argent).

Utelle

d'argent aux deux pals d'azur, à l'ours de sable brochant sur le tout

Uzès

fascé d'argent et de gueules de six pièces, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Uzès, "premier duché de France", dresse ses tours altières au coeur de la garrigue. Sur le territoire du peuple gaulois des Volques Arecomiques se trouvait le castrum d'Ucetia, qui protégeait Nîmes vers le nord et l'alimentait en eau par le Pont du Gard. Bermond I er donna son nom à une tour, son petit-fils Raymond Rascas remania le château seigneurial, appelé aujourd'hui le Duché. Simone d'Uzès apporta la seigneurie à son époux Jacques de Crussol en 1486. Charles IX éleva Antoine de Crussol à la dignité de duc en 1565, puis de pair en 1572. Après la révolte de Montmorency en 1632, la pairie d'Uzès devint la première de France. Le jeune Racine séjourna un an à Uzès, il y fut sensible à la beauté des filles de l'endroit et à la qualité du vin, "le meilleur du royaume". Évêché jusqu'en 1790, sous-préfecture jusqu'en 1926, Uzès connaît aujourd'hui un renouveau avec la restauration de son patrimoine culturel grâce à la loi Malraux.

Vaires sur Marne

échiqueté d'argent et d'azur de neuf tires, chaussé vairé d'or et de gueules

Croix de guerre 1939-1945

Valbonne

d’azur à la palme d’or posée en pal

Valdeblore

d’azur à la croix d’argent cantonnée de quatre tours d’or, sur le tout du même aux trois bandes d'azur

Val de Marne

d'azur semé de fleurs de lys d'or et chaussé du même au chevron renversé et ondé d'argent brochant sur le semé

Le chaussé et le chevron renversé évoquent la lettre V, initiale de Val, mais aussi la Seine et la Marne, dont le confluent se situe dans le département. Le champ semé de fleurs de lys marque l'appartenance de ce dernier à l'Île de France.

Val d'Oise

de gueules à la cotice en barre ondée d'argent accompagnée en chef d'un alérion d'or et en pointe d'une croisette ancrée du même, à la bordure cousue d'azur chargée de dix fleurs de lys aussi d'or

La barre ondée évoque l'Oise qui traverse le département. Les autres éléments sont des rappels historiques : l'alérion pour la maison de Montmorency (Parisis), la croix ancrée pour les Neufville, seigneurs de Magny (Vexin Français) et les fleurs de lys pour le pays de France et l'Île de France, ancien domaine royal.

Vallabrègues

d'azur au dragon d'or

Vallauris

d’azur aux deux palmes d’or passées en sautoir et liées d’argent, cantonnées en chef d’une fleur de lys aussi d’or

Ce blason a été enregistré à l'armorial général de France de 1696. Les palmes rappellent que Vallauris fut à partir du 11 e siècle une seigneurie des abbés de Lérins.

Valleraugue

de gueules à la croix d'or

Autres attributions conservées

  • Aubers — Nord : de gueules à la croix d'or
  • Andlau — Bas Rhin : de gueules à la croix d'or

Valmondois

de gueules au vol d'aigle d'or, au chef aussi d'or chargé de trois larmes de sable

Ces armes sont celles du prieuré de Valmondois dépendant de l'abbaye Saint Martin de Pontoise.

Vannes

de gueules à l'hermine au naturel colletée d'une écharpe d'hermine doublée d'or voletant sur son dos

Ce blason a été enregistré à l'armorial général de France de 1696. L'hermine a été popularisée par le duc Jean IV de Montfort qui baptisa de ce nom le château qu'il bâtit à Vannes et l'ordre de chevalerie qu'il fonda en 1381. C'est à Vannes que fut proclamée en 1532, devant le roi François I er , l'union de la Bretagne à la France.

Vanves

d'azur à l'arbre arraché d'argent, chaussé de gueules chargé à dextre de trois chabots renversés aussi d'argent posés en pal et ordonnés en orle, à senestre de trois battoirs de lavandière du même posés en pal et ordonnés en orle

Var

d'azur chaussé d'or à la fleur de lys du même surmontée d'un lambel de gueules

Le chaussé du blason du Var évoque la lettre V, initiale du nom du département. L'azur, le lys et le lambel sont les composants des armes de l'ancienne province de la Provence.

Vaucluse

écartelé : au premier de gueules aux clefs de Saint Pierre passées en sautoir, l'une d'or et l'autre d'argent, au deuxième d'azur à la fleur de lys d'or surmontée d'un lambel de gueules, au troisième d'azur à la branche d'oranger fruitée de trois pièces d'or, tigée et feuillée de sinople, au chef d'or chargé d'un cor d'azur embouché, virolé et enguiché de gueules, au quatrième de gueules aux trois clefs d'or posées en fasce et rangées en pal

Le blason du Vaucluse a été composé en 1971 à partir des armes des territoires associés à la création du département en 1793. Au premier on trouve les armes du Comtat Venaissin, au deuxième les armes de l'ancienne province de Provence, au troisième celles de la principauté d'Orange, au quatrième enfin le blason de la ville d'Avignon.

Vauréal

d'azur au dolmen d'argent, au chef aussi d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

c'est ici le lieu des sacrifices | Le dolmen rappelle l'allée couverte du cimetière des Anglais et indique que Vauréal fut un centre religieux druidique.

Vauvenargues

fascé d'or et d'azur de six pièces, au chef d'argent

Velaux

d'or à la vache de gueules posée sur une montagne de sinople mouvant de la pointe

Vélizy Villacoublay

d'azur aux deux lettres V ployées en vol d'aronde d'argent, rangées en pal, accompagnées en chef d'une étoile, en abîme de deux épis de blé posés en chevron renversé et en pointe de deux quintefeuilles, le tout d'or

Vémars

d'or à la fasce d'azur chargée d'une fleur de lys du champ, accompagnée en chef de deux roses de gueules et en pointe d'une tête de maure de sable tortillée d'argent

Vémars a repris les armes de la famille de Sainctot (17 e siècle).

Vence

d’azur à la tour d’argent

1990, réimpression de l'ouvrage de 1860

Vence

d’azur à la tour d’argent

1990, réimpression de l'ouvrage de 1860

Vendée

d'argent au double cœur vidé, couronné et croiseté de gueules, à la bordure componée d'azur à la fleur de lys d'or et de gueules au château donjonné de trois tourelles aussi d'or

Ce blason, créé en 1943, reprend le symbole historique de la Vendée : les cœurs de Jésus et de Marie sommés de la couronne d'épines et de la croix. La bordure rappelle l'appartenance de la Vendée à l'ancienne province du Poitou, qui fut donnée, en 1225, comme apanage par le roi Louis VIII à son cinquième fils, Alphonse. Ce dernier portait en brisure sur les armes de France les armes de sa mère Blanche de Castille.

Vendôme

d'argent au chef de gueules, au lion d'azur, armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout

Occupé dès le néolithique, Vindocinum était un centre gallo-romain, devenu au 6 e siècle la capitale du pagus Vindocinensis. Ce fut le siège d'un comté créé dès le 10 e siècle qui appartint d'abord à la dynastie des Bouchard. En 1032 le comte d'Anjou, Geoffroy Martel, usurpa le comté, où il créa en 1040 l'abbaye de la Trinité. Acquis par les Bourbon-La Marche en 1375, le comté fut érigé en duché-pairie en 1515 au profit de Charles I er de Bourbon-Vendôme, grand-père d'Henri IV. En 1598 ce dernier attribua le duché à son fils naturel, César, dont la mère était Gabrielle d'Estrées. Le duché fut incorporé au domaine royal en 1712. Les armes de la ville sont celles des comtes de Vendôme à partir du 13 e siècle. Tout le Vendômois a été chanté par Ronsard qui y est né en 1524.

Autres attributions conservées

  • Vendômois

Venelles

d'or au sautoir de gueules, au chef soudé d'argent chargé de l'inscription VENELLES en lettres capitales de sable

Vénissieux

de gueules à la clef posée en pal, accostée à dextre d'une enclume et à senestre d'une roue d'engrenage, le tout d'argent, au chef d'or chargé d'un dauphin nageant d'azur, allumé, oreillé, barbé, loré et peautré de gueules