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Communes · Autres territoires · 12/14

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55 blasons sur cette page

Saint Mandrier sur Mer

taillé de gueules et d'azur à la lance d'or posée en barre brochant sur la partition, chargée en coeur d'un casque romain du même, accompagnée en chef de deux poissons d'argent contre-nageant et nageant l'un sur l'autre et en pointe d'une ancre de marine du même

Croix de guerre 1939-1945 | toujours Saint Mandrier veille | La lance et le casque évoquent le soldat romain Mandrianus qui donna son nom à la presqu'île. Le chef de gueules chargé de deux poissons rappelle les armoiries de La Seyne, commune mère, mais aussi que Saint Mandrier est le port de pêche le plus important de l'Inscription maritime de Toulon. La pointe d'azur chargée d'une ancre rappelle que le port de Saint Mandrier a toujours été un havre contre le mauvais temps.

Saint Martin du Tertre

d'azur au lion d'or, mantelé du même, la pointe sommée d'un télégraphe de Chappe de sable accosté de deux quintefeuilles de sinople, au chef aussi d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or

Ce blason est une évocation de l'installation d'un télégraphe de Chappe, premier relais de l'appareil de Ménilmontant (1793). Le chef rappelle que l'abbaye de Saint Denis fut propriétaire des terres de la commune.

Saint Martin du Var

d’or au pont d’azur posé sur des ondes du même mouvant de la pointe, surmonté d’un globe enflammé de gueules

Saint Martin Vésubie

d’argent à la fleur de lys florencée d’azur soutenue d'une jumelle ondée du même, au mantel aussi d’azur chargé de trois étoiles d’or mal ordonnées

Saint Maur des Fossés

d'azur à la bande d'or chargée d'une anguille du champ, accompagnée en chef de trois fleurs de lys d'or et d'un bâton péri en bande de gueules et en pointe d'une couronne d'épines enfermant l'inscription PAX, surmontée d'une fleur de lys et soutenue de trois clous de la Passion posés l'un en pal et les deux autres en chevron renversé, le tout d'argent

Saint Michel sur Orge

d'azur à la bande d'or chargée de trois colombes au naturel

Ces armes sont celles des seigneurs de Launay et de Saint Michel (18 e siècle).

Saint Mitre les Remparts

d'azur à la crosse d'or accostée de deux fleurs de lys du même

Saint Ouen

de gueules semé de grandes étoiles de huit rais d'argent, chargées chacune d'un tourteau d'azur surchargé d'un soleil vidé d'or

Saint Ouen l'Aumône

parti : au premier de gueules au château donjonné de trois tourelles d'or, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or ; à la crosse du même brochant sur la partition

Ce blason associe les armes de Castille et celles de France. La crosse d'abbesse évoque l'abbaye royale cistercienne de Notre Dame de Maubuisson, réservée aux femmes, qui fut fondée par Blanche de Castille, mère de Saint Louis, en 1236. Le terme "aumône" est un souvenir de l'établissement de charité, une léproserie, qui fut créé par Saint Louis et auquel le roi fit de nombreux dons. C'est à Maubuisson, en 1307, que fut décidée par le conseil royal l'arrestation des Templiers. Saint Ouen l'Aumône s'appela "La Montagne sur Oise" pendant la Révolution.

Saint Paul

d’azur à Saint Paul de carnation, chevelé, barbé, auréolé et vêtu d’argent, s’appuyant de sa main dextre sur une épée et tenant dans la senestre un livre ouvert, le tout du même

Saint Priest

d'azur aux trois quintefeuilles d'argent

Saint Prix

d'azur à la tour crénelée et couverte d'or, ouverte et ajourée du champ, maçonnée de sable

Ces armes sont parlantes, car le village se dénommait primitivement Thor, puis Thour Saint Prix au début du 16 e siècle, pour s'appeler enfin Saint Prix.

Saint Rémy de Provence

d'or aux quatre pals de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ

Saint Rémy lès Chevreuse

d'azur aux trois crosses d'or surmontées d'une coquille d'argent

Saint Sauveur sur Tinée

de gueules à la croix tréflée d’or, cantonnée en chef à dextre d’une étoile d’argent et en pointe à senestre d’une fleur de lys du même

Saint Savournin

d'or à l'arbre arraché de sinople, accosté de deux lettres S capitales de sable

Saint Vallier de Thiey

d’argent à Saint Vallier évêque de carnation bénissant de la main dextre, vêtu d’une aube du champ, la chappe d’azur doublée de gueules, la mitre aussi d’azur bordée d’or, tenant de la main senestre une crosse du même

Saint Vérain

d'argent au chef de gueules

Saint Victoret

de gueules au rais d'escarboucle pommeté et fleurdelysé d'or

Salbris

de sinople à l'écusson d'argent chargé d'un chevron de sable accompagné de trois abeilles volant du même, ledit écusson accompagné de cinq quintefeuilles ordonnées trois en chef et deux aux flancs, soutenu de deux faisans adossés, le tout d'or

Salomé

d'azur à l'écusson d'argent, surmonté de trois merlettes d'or rangées en chef

Armes de la famille de Bauffremez, qui acquit la seigneurie de Salomé en 1505.

Salon de Provence

d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules, tenant entre ses pattes un écusson ovale d'azur chargé d'une fleur de lys d'or

Sanary sur Mer

d'azur à la tour d'argent sommée d'une croisette du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, accostée de deux palmes d'or les tiges passées en sautoir

Croix de guerre 1939-1945 | la tour protège la ville | Saint Nazaire (San Nari en provençal), natif de Milan, était un des saints honorés par les moines de Saint Victor de Marseille installés à Six Fours. La tour romane construite en 1300 résista à plusieurs attaques, notamment en 1707 à un siège du duc de Savoie.

Sannois

de gueules au chevron d'or, au chef cousu d'azur, le chevron sommé d'un moulin à vent d'argent, ouvert et ajouré de sable, brochant sur le chef et accosté de deux quintefeuilles aussi d'or, accompagné en pointe d'un noyer terrassé aussi d'argent

Ce blason est une évocation du moulin Trouillet dominant la vallée. Ces armes sont parlantes par le noyer : cent-noix.

Santeuil

fascé d'argent et de gueules de dix pièces, au lion de sable couronné d'or et brochant sur le tout, au franc-canton de gueules chargé d'une bande d'or

Santeuil a repris les armes du chevalier Richard de Bachaumont (le lion a été "gagné" par son aïeul à la croisade) augmentées de celles du chevalier Jean de Santeuil (14 e siècle).

Saône et Loire

d'or aux deux pals ondés d'azur, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la bordure componée d'argent et de gueules, au second bandé d'or et d'azur de six pièces et à la bordure de gueules

Les deux pals ondés symbolisent la rivière et le fleuve qui ont donné son nom au département. Le chef est aux armes de Bourgogne : à dextre celles des ducs de la race Valois (14 e siècle), à senestre celles des ducs capétiens (11 e siècle).

Saorge

d'azur à Saint Georges à cheval contourné d’argent, le casque sommé de trois plumes de gueules, posé sur une terrasse de sinople, terrassant un dragon couché aussi d’argent brochant sur le tout

Sarcelles

d'azur aux trois merlettes d'or

Ces armes sont dérivées de celles de la famille de Neufbourg (émaux inversés), propriétaire des terres au 17 e siècle.

Sarrebourg

d'argent aux trois demi-ramures de cerf chevillées de trois pièces de gueules, posées en bande et rangées en barre

Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 | la ville a repoussé et repoussera l'ennemi | Un gué sur la Sarre, sur la route stratégique conduisant de Reims à Strasbourg, a fixé le site de la ville à l'époque gauloise. À l'époque romaine elle fut baptisée Pons Saravi, c'est-à-dire "Pont sur la Sarre". La première mention du toponyme germanique "Saarburg" date de 713. Sarrebourg fut le chef-lieu d'un comté franc qui s'étendait de Sarreguemines à Dabo. Passée sous la domination des évêques de Metz, la ville conserva et accentua même sa vocation militaire. En 1464 elle devint possession du duc de Lorraine. En 1681 elle fut réunie à la France par un arrêt de la Chambre de Metz. Les demi-ramures du blason de Sarrebourg se trouvaient sur son sceau secret dès 1269. Sous-préfecture du département de la Meurthe jusqu'à l'annexion à l'Allemagne de 1871 à 1918, Sarrebourg fait aujourd'hui partie de la Moselle.

Sarreguemines

parti : au premier d'or à la croix patriarcale de gueules, au second du même à l'alérion d'argent

Croix de guerre 1939-1945 | Le nom de la ville -en allemand Saargemund signifie confluent de la Sarre- rappelle sa situation, au confluent de la Sarre et de la Blies. La ville s'est établie aux confins des marches orientales du Plateau lorrain et des Vosges. Le promontoire du Schlossberg était tout indiqué pour y construire un château-fort. La forteresse et le bourg qui s'étendit à son pied appartinrent à la célèbre abbaye de Saint Denis. L'avoué, qui représentait l'abbaye sur place, dans un échange avec le duc de Lorraine Ferry III, troqua en 1125 Sarreguemines contre des terres du côté de Bitche. Sarreguemines fut le siège du bailliage d'Allemagne, c'est-à-dire de la partie germanophone de la Lorraine. C'est en 1610 que l'on vit pour la première fois le blason actuel de la ville aux deux emblèmes de la Lorraine. En 1941 les autorités allemandes voulurent, sans succès, supprimer la croix de Lorraine du blason. Avant la dernière guerre mondiale la ville se trouvait sur la ligne Maginot.

Sarthe

d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure cousue de gueules chargée au canton dextre d'un lion d'argent

Ce blason est celui de l'ancienne province du Maine, issu des armes des comtes du Maine (15 e siècle). Le lion du Maine est une surbrisure sur les armes des ducs d'Anjou, dont la bordure est elle-même une brisure sur les armes de France ancienne.

Autres attributions conservées

  • Maine : d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure cousue de gueules chargée au canton dextre d'un lion d'argent

Sartrouville

d'azur au sautoir formé d'une crosse d'argent à la volute d'or et d'une épée aussi d'argent à la garde aussi d'or en chef, à la bêche renversée d'argent au manche d'or posé en pal et brochant sur le tout

Sault

d'argent au loup ravissant d'azur armé et lampassé de gueules

Sausset les Pins

d'azur à la mer ondée d'argent et du champ de quatre pièces mouvant de la pointe, au pin au naturel brochant et mouvant aussi de la pointe, adextré d'un dauphin d'argent et senestré d'un soleil d'or issant de la mer

Sauve

de gueules à la montagne de sable sommée d'une plante de sauge de trois branches de sinople, à la muraille crénelée, avec deux tours carrées, mouvant de la pointe, le tout d'or, maçonné de sable, brochant sur la montagne, à l'inscription SAL SAL en lettres capitales de sinople en chef

Saverne

d'or à la bande de sable chargée d'une licorne bondissante du champ, accornée et onglée d'argent

La ville trouve son origine dans les trois relais -tres tabernae- situés sur la grande voie consulaire menant de Strasbourg à Metz, près du col permettant la traversée des Vosges. En 359 Saverne servit de base arrière à l'offensive de l'empereur Julien contre les Alamans, vaincus près de Strasbourg. Le Haut Barr, qui domine le site, fut solidement fortifié au 12 e siècle. Saverne fut la possession des évêques de Metz, puis des ducs de Souabe et d'Alsace, enfin des évêques de Strasbourg qui y replièrent toute l'administration religieuse du diocèse, lui conférant ainsi jusqu'à la Révolution un rôle de capitale. Les évêques furent, avec d'autres, les bienfaiteurs de la ville, depuis Albert de Bavière au 15 e siècle jusqu'aux quatre cardinaux de Rohan au 18 e siècle, dont le dernier, Grand Aumônier de France, fut impliqué dans la célèbre "affaire du collier", escroquerie utilisée pour déconsidérer la reine Marie-Antoinette. C'est lui qui fit construire le château néo-classique, "le Versailles alsacien", par Salins de Montfort. Saverne, "la porte de l'Alsace", a toujours eu une grande importance stratégique. La licorne bondissante du blason a été empruntée à un sceau de la ville datant du 14 e siècle.

Savigny le Temple

coupé : au premier tiercé en pairle : au I d'argent à la croix pattée au pied fiché de gueules, au II d'azur aux deux roses d'argent rangées en fasce, au III d'or aux deux roses de gueules tigées et feuillées de sinople rangées en fasce, au second parti : au I d'azur au croissant d'argent et au chef d'or, au II aussi d'azur au vol d'argent chargé d'une épée du même garnie d'or et accostée de deux étoiles aussi d'or

Savigny sur Braye

d'azur au lion d'or

Savigny sur Orge

d'or au lion de gueules tenant une bannière coupée d'argent et de gueules emmanchée aussi d'argent, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or

Savoie

d'azur chaussé d'argent, à l'écusson cousu de gueules chargé d'une croix aussi d'argent

L'écusson est aux armes de l'ancien duché de Savoie. Le chaussé symbolise la vallée entre les cimes des montagnes.

Sceaux

parti : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au bâton péri de gueules posé en barre, au second d'or à la couleuvre ondoyante d'azur posée en pal

Seine et Marne

d'azur semé de fleurs de lys d'or aux deux fasces ondées d'argent brochant sur le tout

Les deux fasces ondés symbolisent le fleuve et la rivière qui ont donné son nom au département. Le champ semé de fleurs de lys marque l'appartenance de ce dernier à l'Île de France.

Seine Maritime

de gueules à la fasce ondée d'argent, accompagnée de deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur

La fasce ondée symbolise la Seine qui traverse le département. La couleur gueules et les léopards ont été empruntés aux armes de la Normandie.

Seine Saint Denis

coupé : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second de gueules au vol d'aronde ployé d'argent embrassant trois épis de blé d'or ordonnés en évantail ; à la roue d'engrenage d'argent brochant sur la partition

Le premier évoque l'Ile de France et Saint Denis (basilique détentrice de l'oriflamme et sépulture des rois de France). Le vol rappelle la vocation aérienne du département (Le Bourget) et les trois épis ses activités agricoles. La roue d'engrenage symbolise l'industrie et ses travailleurs.

Sélestat

d'argent au lion couronné de gueules

Croix de guerre 1914-1918 | Le site était déjà peuplé au Néolithique. Il est mentionné dans un testament de 735-737. Ce fut le centre d'un domaine royal, où Charlemagne fêta Noël en 775. Mais l'histoire commence véritablement au 11 e siècle, quand Hildegarde d'Eguisheim, épouse du comte de Buren et mère du premier Hohenstaufen, y fit construire une église sur le modèle de celle du Saint Sépulcre en 1087, puis fit venir des moines de l'abbaye de Conques en Rouergue, où était vénérée Sainte Foy. Le prieuré fut le véritable seigneur de la ville jusqu'à ce que Frédéric II de Hohenstaufen fasse de Sélestat une ville libre. Elle connut alors un grand développement, d'autant que l'ouverture de la route du col du Saint Gothard, à la fin du 13 e siècle, fit de l'axe rhénan la nouvelle route entre l'Italie et la mer du Nord. Sélestat adhéra à la Décapole, ligue des dix villes libres impériales d'Alsace et devint aux 15 e et 16 e siècles un foyer d'humanisme. Le lion couronné de son blason fit son apparition dès le 15 e siècle sur les sceaux secrets de la ville.

Selles sur Cher

d'azur aux trois selles d'or

Selommes

d'argent aux trois anilles de sable

Sénas

d'argent au chef d'azur chargé d'un chêne d'or

Senlis

de gueules au pal d'or

Croix de guerre 1914-1918 | j'ai obtenu la victoire par le feu et par mon sang | Édifiée sur une hauteur au confluent de deux cours d'eau, la ville était la capitale du peuple gaulois des Silvanectes. Ce fut la cité gallo-romaine d'Augustomagus. Senlis vit passer tous les souverains depuis Clovis, qui, venu vénérer les reliques de Saint Rieul, l'évangélisateur de la cité, en emporta une dent en souvenir. Hugues Capet y fut élu roi en 987. La femme d'Henri I er , Anne de Kiev, la seule reine de France qui fut d'origine russe, fit bâtir une église sous le vocable de Saint Vincent. Senlis était le siège d'un évêché dont l'un des titulaires fut frère Guérin, moine guerrier qui s'était distingué à la bataille de Bouvines le 27 juillet 1214. L'abbaye de la Victoire y fut construite pour commémorer l'événement. Senlis est une ville d'art, siège de nombreuses manifestations culturelles.

Seraincourt

d'azur au chevron d'or, accompagné de trois palmes d'argent, les deux du chef adossées, surmonté d'une anémone du même

Ce sont les armes de Claude Choppin (17 e siècle), avocat au Parlement de Paris.

Sète

d'azur semé de fleurs de lys d'or à la baleine renversée de sable allumée d'argent, lançant un jet d'obus du même chargé de trois grenades aussi de sable enflammées de gueules

Sète s'écrivait Cette jusqu'en 1928, et cetus en latin signifie baleine. Le jet d'obus, qui s'accorde si bien avec les grenades, résulte d'un jeu de mots avec "eau bue". L'histoire de la ville débuta vraiment sous le règne de Louis XIV, alors que Paul Riquet traçait le canal des Deux Mers débouchant à Sète après la traversée de l'étang de Thau.

Sevran

d'azur à la bande d'argent, accompagnée en chef de trois glands d'or posés en barre et ordonnés en orle et en pointe de deux serres d'aigle du même posées en barre et rangées en bande, au chef aussi d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or et brisé d'un lambel d'argent

Sèvres

d'azur au pont de bois de deux piles d'or posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, surmonté d'un huchet contourné d'or virolé et enguiché de sable, au chef d'or chargé d'une branche de laurier et d'une palme passées en double sautoir de sable, accostées de deux vases d'azur surchargés chacun d'une fleur de lys d'or

Six Fours les Plages

de gueules à la coquille versée d'argent ombrée de sable

Ce blason est celui qui a été attribué à Six Fours dans l'armorial général de France de 1696. On l'explique par la situation de la commune au bord de la mer. Six Fours doit son nom à la présence de forts, que la langue a transformés en fours. Seigneurie des vicomtes de Marseille, puis des abbés de Saint Victor, ce territoire, constitué d'une quarantaine de quartiers et hameaux, fut de tout temps port de pêche et poste de guet. Le vieux village, sur la colline, fut rasé à la fin du 19 e siècle pour y construire un fort pour la défense de la rade de Toulon.

Soisy sous Montmorency

d'argent aux trois bandes d'azur, au chef du même

Bien que considérées comme telles, les armes de Soisy ne seraient peut-être pas celles de la famille du même nom, vassale de la maison de Montmorency au 15 e siècle. En effet les archives datant de cette époque lui prêtent plutôt un blason de gueules au sautoir d'argent cantonné de quatre lionceaux d'or. Au 17 e siècle le seigneur de Soisy vendit au roi Louis XIII un pavillon de chasse dans une plaine pauvre, sablonneuse, trop loin de Soisy pour qu'il s'y intéresse. Le lieu s'appelait Versailles. On sait ce que Louis XIV en fit par la suite.