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Communes · Autres territoires · 8/14

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55 blasons sur cette page

L'Haÿ les Roses

d'or aux huit roses de gueules ordonnées en orle et boutonnées d'argent

La ville doit son nom au latin Lagiacum, domaine d'un certain Lagius, ce qui a donné Lahy, puis L'Haÿ. Ce fut la propriété du chapitre de Notre Dame de Paris. Elle fut érigée en paroisse au 13 e siècle. Mathieu de Marly, Guillaume de Pontoise, Jean Le Blanc en furent les seigneurs. Dunois, le célèbre compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, dit le "Bâtard d'Orléans", car il était le fils naturel de Louis d'Orléans, frère du roi Charles VI, et de Mariette d'Enghien, y mourut en 1468 au château des Tournelles. Lors de la guerre de 1870 L'Haÿ fut le théâtre de luttes acharnées. Une remarquable roseraie y fut créée en 1910 par Jules Gravereaux, qui fut, avec Aristide Boucicaut, le créateur du "Bon Marché", le célèbre grand magasin. Les armes de la ville sont parlantes : un orle de roses.

Lille

de gueules à la fleur de lys florencée d'argent

Légion d'honneur (1900) Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 Ordre portugais de la Tour et de l'Épée (1920) | Le blason de Lille date de 1199. Ces armes sont parlantes : lilia en latin veut dire lys, florencé pour rappeler l'iris d'eau qui poussait jadis dans les marais entourant la ville. En fait Lille fut d'abord une île sur la Deûle. Au milieu du 11 e siècle, les comtes de Flandre avaient sur cette île un château, autour duquel la ville fut fondée par Baudouin V, dit Baudouin de Lille. Leur lutte avec le roi Philippe Auguste s'acheva par la victoire française de Bouvines en 1214. Lille, siège d'un bailliage royal établi par Philippe le Bel, fut rendue au comte de Flandre en 1369, lors du mariage de Philippe le Hardi, frère du roi de France et duc de Bourgogne, avec l'héritière du comté. La ville connut, sous le règne des ducs de Bourgogne et de leurs successeurs Habsbourg, une période de prospérité intellectuelle, artistique, commerciale et industrielle pendant trois siècles. La prise de Lille par les troupes de Louis XIV en 1667 marqua son rattachement définitif à la France.

Limay

d'azur au pont de trois arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes de sinople mouvant de la pointe et surmonté de trois fleurs de lys d'or ordonnées 2 et 1

Ce blason est une représentation de l'ancien pont de Limay.

Limoges

de gueules au buste de Saint Martial de carnation, habillé et auréolé d'or, accosté des lettres S et M onciales du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Dès le Moyen âge la municipalité de Limoges adopta pour emblème l'effigie de Saint Martial, qui avait évangélisé le Limousin au 3 e siècle et avait fondé à Limoges une abbaye dont le rayonnement fut immense. Le chef de France fut attribué en 1421 par le dauphin Charles, le futur roi Charles VII, en hommage à la résistance des habitants, bourgeois et consuls de la ville contre les Anglais, pour accroître leur coeur à servir la couronne de France de mieux en mieux.

Limours

d'argent à la croix d'azur cantonnée de quatre ombres de soleil de gueules

Limours porte les armes de la famille Hurault de Cheverny.

Linard

tiercé en pairle renversé : au premier d'azur au lion d'or lampassé de gueules, au deuxième de gueules à la fasce ondée d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine de sable, au troisième d'or aux trois quintefeuilles (alias : fleurs de lin) d'azur

(création Jean-François Binon, adoptée par délibération du conseil municipal du 19 mars 2005)

L'Isle Adam

de gueules au pont de quatre arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe, sommé d'un château de deux tours donjonné du même, ouvert et ajouré du champ, maçonné de sable ; sur le tout d'or au chef d'azur chargé d'un dextrochère d'argent paré d'un brassard d'hermine brochant sur la partition

Le blason de L'Isle Adam est une évocation des ponts sur l'Oise et du château dans l'île du Prieuré, anciennement fortifié, remplacé par la demeure des princes de Conti disparue à la Révolution. L'écusson est aux armes des Villiers de l'Isle Adam, seigneurs du lieu jusqu'au 16 e siècle et successeurs des Adam de l'Isle au 13 e siècle. La terre de L'Isle Adam passa ensuite successivement aux maisons de Montmorency, de Bourbon-Condé et de Bourbon-Conti.

Livry Gargan

parti : au premier d'or aux deux fasces de gueules, au second d'azur à la bande d'argent accompagnée en chef de trois glands d'or posés en barre et ordonnés en orle et en pointe de deux serres d'aigle du même posées en barre et rangées en bande ; au chef de gueules chargé d'une grappe de raisin tigée et feuillée d'or accostée de deux quintefeuilles d'argent ; sur le tout écartelé de sable et d'argent

Lizy sur Ourcq

d'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef à dextre d'une fleur de lys, à senestre d'une roue de moulin et en pointe de deux épis de blé passés en sautoir, le tout d'or

Lodève

d'azur à la croix cantonnée au premier d'une étoile, au deuxième d'un croissant, au troisième d'une lettre L capitale et au quatrième d'une lettre D capitale, le tout d'or, sur le tout aussi d'azur à la fleur de lys d'or

Dans l'Antiquité ce fut la capitale du peuple gaulois des Volques Arecomiques. Ce fut ensuite une cité gallo-romaine, Luteva. Avec la christianisation Lodève devint le siège d'un évêché, qui se perpétua jusqu'en 1790 et dont les titulaires jouirent d'une grande influence dans la région. L'un d'eux, Pierre IV, dit de Lodève, appartenant par sa mère à l'illustre et antique famille de Fontès, fut appelé en 1208 par l'élection sur le siège épiscopal de Lodève après le meurtre de l'évêque Pierre III. Il devint comte de Montbrun. C'est à lui que les armes de la ville doivent l'étoile et le croissant, tous deux présents dans les armoiries des Montbrun. Les lettres L et D du blason sont les deux premières consonnes du nom de la ville. Dévastée par les guerres de Religion, Lodève retrouva sa prospérité en devenant une ville industrielle consacrée à l'industrie textile.

Loire

de gueules au dauphin d'or

Le blason de la Loire est aux armes de la deuxième race des comtes de Forez, dont le fondateur fut Guy I er , cadet de la maison comtale d'Albon, maîtresse du Dauphiné, en 1115, à la suite de la disparition de ses cousins morts sans postérité.

Autres attributions conservées

  • Forez : de gueules au dauphin d'or

Loire Atlantique

d'hermine à la fasce ondée d'azur

Le champ d'hermine est un rappel des armes de l'ancienne province de la Bretagne. La fasce d'azur symbolise la Loire et son estuaire qui traversent le département d'est en ouest.

Loiret

d'azur à la devise ondée d'argent accompagnée de trois fleurs de lys d'or, le tout surmonté d'un lambel aussi d'argent

Le blason du Loiret est aux armes de l'ancienne province de l'Orléanais. La devise a été rajoutée pour évoquer la Loire qui traverse le département d'est en ouest.

Loir et Cher

coupé ondé : au premier d'azur aux deux fleurs de lys d'or surmontées d'un lambel d'argent, au second aussi d'or à la fleur de lys aussi d'azur

Ce blason est inspiré de celui de l'ancienne province de l'Orléanais (fleurs de lys et lambel) dont est issue la majeure partie du département du Loir et Cher. Le contraste azur et or rappelle les armes de Blois, la partition ondée symbolise essentiellement la Loire qui traverse le territoire d'est en ouest.

Longjumeau

d'argent semé de trèfles de gueules, aux deux taus du même rangés en chef et aux deux papegais affrontés de sinople en pointe

Ce blason est aux armes de la famille Gaillard de Longjumeau.

Lot

de gueules au pont de six arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes d'azur mouvant de la pointe, sommé de cinq tourelles aussi d'argent, maçonnées de sable, ouvertes du champ, surmontées de cinq fleurs de lys d'or

Le blason du Lot est aussi celui du pays du Quercy. Créé par Robert Louis, il est est fortement inspiré de celui de Cahors, chef-lieu du département.

Autres attributions conservées

  • Quercy : de gueules au pont de six arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes d'azur mouvant de la pointe, sommé de cinq tourelles aussi d'argent, maçonnées de sable, ouvertes du champ, surmontées de cinq fleurs de lys d'or

Lot et Garonne

écartelé : au premier parti au I de gueules à l'aigle essorante d'argent tenant dans ses serres un listel du même chargé du nom AGEN en lettres onciales de sable, au II de gueules au château donjonné de trois tourelles pavillonnées d'or, maçonné, ajouré et ouvert de sable, au deuxième de gueules aux quatre tours d'argent maçonnées de sable, posées en croix et confrontées par leurs pieds, entre lesquels est posée une croix potencée aussi d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, au troisième d'azur au soleil d'or, au quatrième d'azur au pont de cinq arches d'argent sommé de trois tours du même, celle du milieu plus élevée, celles de dextre et de senestre surmontées d'une fleur de lys d'or, sur une rivière aussi d'argent

En 2003, le Lot et Garonne a repris dans un écartelé les armes de ses quatre chefs-lieux d'arrondissement : au premier Agen, au deuxième Marmande, au troisième Nérac, au quatrième Villeneuve sur Lot. L'ancien blason était celui de la province de Guyenne brisé, en chef et en pointe, de deux burèles ondées d'argent symbolisant le Lot et la Garonne.

Louvres

de sable au lion d'argent, armé et lampassé de gueules

Louvres a repris les armes de la famille d'Orville. Le lion fut sans doute "gagné" par l'un des premiers seigneurs lors de la première croisade au début du 12 e siècle.

Lozère

parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second aussi d'or aux quatre pals de gueules

La Lozère a repris le blason de l'ancien pays du Gévaudan. Il est parti de France (les fleurs de lys d'or) et d'Aragon (les pals de gueules).

Autres attributions conservées

  • Gévaudan : parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second aussi d'or aux quatre pals de gueules

Lucéram

d’azur à l’étoile d’or appointée aux bords de l’écu et chargée d’une rose de gueules, accompagnée en chef de deux croisettes du même et en pointe d’une tour d’argent

Luzarches

d'azur à la tour crénelée de cinq pièces, mouvant de la pointe et donjonnée d'une autre tour crénelée de quatre pièces, elle-même donjonnée d'une tourelle, le tout d'argent, maçonné de sable, chargé d'un écusson en losange mi-parti de gueules aux six mouchetures d'hermine aussi d'argent ordonnées en orle et d'azur aux trois fleurs de lys d'or brisé en chef d'un lambel du même

Ces armes sont issues d'un sceau de bailliage attribué à la ville en 1459 par Marguerite d'Orléans, épouse de Richard de Bretagne.

Lyon

de gueules au lion à la queue contournée d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Légion d'honneur (1949) | C'est au 13 e siècle que certains quartiers et corporations de bourgeois en lutte, parfois sanglante, contre le pouvoir dominateur des archevêques, arboraient tout naturellement sur leurs pennons (bannières) le symbole "parlant" du roi des animaux. En 1320, sous la pression du roi Philippe V le Long, l'archevêque de Lyon, Pierre de Savoie, signa la charte d'affranchissement de la commune. Les Lyonnais affichèrent alors ouvertement leur fidélité à la royauté en ajoutant en haut de leurs pennons un chef de France.

Autres attributions conservées

  • Lyonnais : de gueules au lion à la queue contournée d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Mâcon

de gueules aux trois annelets d'argent

Le gueules est la couleur des ducs de Bourgogne. Les trois annelets symboliseraient pour les uns les murs d'enceinte de la cité gallo-romaine de Matisco. Pour les autres ils seraient l'évocation des trois autorités tutélaires de Mâcon au 11 e siècle : l'évêque, le comte et la municipalité.

Maffliers

d'azur au chevron d'or accompagné de trois coquilles du même

Ce sont les armes de Jean Forget, baron de Maffliers en 1602.

Magny en Vexin

parti : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au second aussi d'azur au chevron d'or accompagné de trois croisettes ancrées du même ; sur le tout aussi d'or à la salamandre enflammée de gueules

Les fleurs de lys et la salamandre portent le souvenir du roi François I er qui suscita en 1539 la réunion des trois ordres à Magny afin de rédiger la coutume de Senlis. La partie senestre de l'écu est aux armes de la maison de Neufville de Villeroy, seigneur de Magny depuis le 14 e siècle jusqu'en 1733.

Maine et Loire

parti : au premier mi-parti d'azur aux trois fleurs de lys d'or et à la bordure cousue de gueules, au second aussi d'azur à la croix patriarcale de gueules bordée d'or

La partie dextre de ce blason est aux armes de l'ancienne province de l'Anjou, dont est issu le département. La partie senestre porte la croix patriarcale, qui fut d'abord d'Anjou, avant de passer à la Lorraine lorsque le Roi René, fils de Louis II d'Anjou, devint par mariage duc de Lorraine en 1420. Cette croix représente un reliquaire, contenant une parcelle de la Vraie Croix, vénéré par les ducs d'Anjou depuis Louis I er (1339-1384) qui le fit broder sur sa bannière.

Maisons Alfort

d'azur à la ruche d'or ouverte du champ, les pieds brochant sur la champagne cousue de gueules, accompagnée d'un vol de neuf abeilles gironnantes d'or ordonnées en orle brochant sur la partition

Maisons Laffitte

d'azur aux trois roses d'argent, au chef d'or chargé de trois roses de gueules

Le blason de Maisons Laffitte est aux armes de la famille de Longueil.

Malakoff

de gueules au chef d'azur, à la tour pyramidale balconnée d'argent, posée à senestre, pavillonnée de tricolore, le faîte brochant, reliée par un pont à une redoute aussi d'argent posée à dextre, le tout issant d'une muraille crénelée de huit pièces du même, maçonnée de sable

Manche

parti ondé d'azur et de gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre et brochant sur la partition

Ce blason a été créé par Robert Louis et, semble-t-il, n'a jamais été officialisé. Les léopards sont un rappel des armes de l'ancienne province de la Normandie. L'azur et le gueules évoquent respectivement la mer et la terre.

Mandelieu la Napoule

coupé : au premier d’or au sautoir de gueules, au second de sinople à l’écureuil assis d’argent

Mantes la Jolie

mi-parti : au premier d'azur à la fleur de lys d'or, au second d'or au chêne arraché de sinople englanté du champ

Le nom de la ville semble d'origine gauloise. Entrée en 1070 dans le domaine royal, elle devint place frontière dans les luttes qui opposèrent le roi de France à son trop puissant vassal, le duc de Normandie, devenu roi d'Angleterre avec Guillaume le Conquérant. En 1087 ce dernier prit la ville et la brûla en partie, mais il mourut peu après des suites d'un accident survenu lors du siège. Mantes fut la possession du comte d'Évreux et roi de Navarre, Charles II, dit le Mauvais, gendre du roi Jean II le Bon et plus ou moins prétendant au trône de France, mais il dut l'échanger contre Montpellier. Mantes était une jolie ville avec de beaux monuments comme sa collégiale, d'où son surnom. Le Mantois était aussi un centre de production de vin. Le blason de la ville est issu d'un sceau communal datant du 16 e siècle.

Mantes la Ville

d'azur à la roue d'engrenage d'argent remplie de gueules, accostée et engrenant deux pignons dentés aussi d'argent surmontés chacun d'une fleur de lys d'or, enfermant une lyre du même cordée de sable et brochant en issant de la partie supérieure de la roue, à la champagne ondée d'argent chargée d'un brochet d'azur

la ville de l'Art musical | Ce blason est une évocation de l'industrie mécanique (les engrenages et le rouge feu) et de la fabrication d'instruments de musique (la lyre). La champagne ondée symbolise la Seine qui borde la commune et le brochet la pêche, ce dernier étant en plus un élément parlant emprunté aux armes de la famille Brochant de Villiers (17 e et 18 e siècles).

Marchenoir

écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, surmontées d'un lambel d'argent, brisé d'un filet en bande du même brochant sur le tout, au deuxième et au troisième d'azur à la bande d'argent

Marcy l'Étoile

parti : au premier d'or au loup de sable soutenu d'une rose au naturel en bande, au second d'azur à l'étoile d'or soutenue d'une rose au naturel en barre ; au chef de gueules chargé d'une croix de Malte d'argent

Margency

d'azur à la bande d'or accompagnée en chef d'une coquille et en pointe de trois billettes rangées en bande, le tout du même ; au chef aussi d'or chargé de trois alérions d'azur

Ce blason est une association de meubles appartenant aux armes de la famille de Montmorency (les alérions), de la famille de Saveuse (les billettes) et de celle de Barillon (la coquille).

Marguerittes

d'azur aux trois marguerites d'argent rangées sur une terrasse du même, surmontées d'un soleil d'or

Marignane

d'azur à la lettre M capitale d'or surmontée d'une étoile du même

Marines

d'azur au navire équipé et habillé d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe

Ces armes ne sont que parlantes. Elles n'ont a priori aucun rapport avec l'histoire ou la vocation de la commune.

Marly la Ville

d'or au chevron de gueules, accompagné en chef de deux têtes de loup arrachées de sable et en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée d'azur

L'or et les têtes de loup rappellent la famille Danés (17 e siècle), le chevron et la grappe, Guillaume Budé, humaniste (1467-1540).

Marly le Roi

écartelé : au premier et au quatrième d'azur au soleil d'or, au deuxième et au troisième d'or à la croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur

Ce blason est une association des anciennes armes de la famille de Montmorency et de l'emblème du Roi Soleil, Louis XIV.

Marne

d'azur à la fasce d'argent côtoyée de deux doubles burelles potencées et contre-potencées d'or

La Marne a repris le blason traditionnel de la Champagne placé d'une façon horizontale, car la rivière qui a donné son nom au département le traverse d'est en ouest.

Marseille

d'argent à la croix d'azur

Croix de guerre 1939-1945 | la ville de Marseille brille par ses hauts faits | La croix est le symbole qui a été choisi par les Marseillais au 12 e siècle pour inspirer confiance aux croisés et les attirer vers le port. On peut remarquer en outre que le blason de la "cité phocéenne" est identique à celui de la Grèce après inversion des émaux. En 1257, lorsque les Marseillais consentirent à passer sous la domination de Charles d'Anjou, comte de Provence, ils se réservèrent de la manière la plus expresse le droit de conserver les armes de leur commune (pavillons des navires et embarcations), de les porter à leur manière accoutumée, en accordant toutefois un endroit bien convenable à celles du seigneur comte.

Autres attributions conservées

  • Clairfayts — Nord : d'argent à la croix d'azur
  • Croix — Nord : d'argent à la croix d'azur
  • Marcq en Baroeul : d'argent à la croix d'azur
  • de Croix — origine : Flandre extraction chevaleresque 1285 comte en 1808 et en 1824 ANF : d'argent à la croix d'azur
  • Girard — origine : Guyenne : d'argent à la croix d'azur

Martigues

de gueules à la tour d'argent, ouverte et ajourée du champ, maçonnée de sable, accostée de deux clefs adossées aussi d'argent

elle reste forte dans la mer calme et devient plus forte dans la tourmente

Massy

de sable au lion léopardé d'or, armé et lampassé de gueules, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Maudétour en Vexin

d'azur semé de fleurs de lys d'or à la devise en fasce vivrée d'argent, brisé en chef d'un lambel d'hermine

Le nom de Maudétour (Maldestor) fait allusion aux mauvais chemins et aux dangers que couraient les voyageurs à cause des brigands. C'est ce qu'évoque la fasce vivrée sur l'écu aux armes du Vexin français.

Maurepas

d'azur semé de quartefeuilles d'or, au franc-canton d'hermine

Mayenne

d'azur au léopard d'or soutenu de deux fleurs de lys du même, à la bordure cousue de gueules, au pal ondé d'hermine brochant sur le tout

Ce blason est bâti à partir des armes de l'Anjou et du Maine : champ d'azur, fleurs de lys et bordure de gueules. Le léopard est emprunté aux armoiries de Laval, chef-lieu de la Mayenne. Le pal d'hermine évoque la marche de Bretagne que fut l'ouest du département.

Mazamet

d'azur au coq d'or crêté, becqué et barbé de gueules, surmonté de trois abeilles aussi d'or rangées en chef

je croîtrai et je brillerai | Ces armes sont dites "parlantes", car le coq évoque l'origine de Mazamet, qui était le village fortifié cathare d'Hautpoul détruit par Simon de Montfort en 1212. Les abeilles symbolisent le labeur des ouvriers de l'industrie du délainage créée au milieu du 19 e siècle, dont la ville reste l'un des principaux centres mondiaux.

Meaux

parti de gueules et de sinople à la lettre M onciale d'or brochant sur la partition, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or

Croix de guerre 1914-1918 | Le M en lettre onciale symbolise la ville de Meaux. Cette dernière appartenait aux comtes de Brie et de Champagne jusqu'à ce que ces pays soient rattachés à la couronne de France par le mariage de Jeanne, fille d'Henri III, comte de Champagne et roi de Navarre, avec Philippe IV le Bel, roi de France (chef chargé des anciennes armes de France).

Melun

d'azur semé de fleurs de lys d'or au château donjonné, le donjon crénelé de cinq pièces et couvert, le tout d'argent, maçonné de sable et ouvert du champ, brochant sur le semé

fidèle aux murs jusqu'au dernier muridé | Melodunum était un oppidum gaulois conquis par Labienus, lieutenant de César en 53 avant JC. Avec la christianisation Melun devint le siège d'un éphémère évêché. La ville fut donnée par Hugues Capet à son fidèle Bouchard, comte de Vendôme, à qui il avait déjà donné le comté de Paris. Robert II le Pieux les récupéra tous deux en 1016. Les armes marquent l'importance de Melun, qui porte son puissant château fortifié sur semé de lys, symbole royal. En 1420 Melun, défendu par le sire de Barbazan, soutint un siège mémorable contre le roi d'Angleterre Henri V. La ville ne capitula qu'après avoir épuisé toutes les munitions et, comme bien plus tard à Paris pendant la guerre de 1870, dévoré tous les animaux jusqu'aux rats, d'où la devise calembour. Siège d'une vicomté, qui appartint au surintendant Nicolas Fouquet, Melun fut érigé en duché pour le maréchal de Villars.

Mennecy

d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux croisettes ancrées du même et en pointe d'un vase de deux anses d'argent, au chef aussi d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or, à la devise ondée d'argent brochant sur la partition

Mennetou sur Cher

d'argent à la fasce d'azur chargée d'un rempart en ruines d'or, maçonné de sable

Menton

parti : au premier d'azur à Saint Michel archange, le bras dextre levé tenant un glaive, la pointe en bas, le senestre tenant une balance, terrassant le demon armé de sa fourche, le tout d'or, au second d'argent au citronnier de sinople, fruité d'or, posé entre deux monts aussi de sinople, le tout soutenu d'une mer d'azur mouvant de la pointe, au comble du même, chargé de trois étoiles du champ

Menucourt

de gueules aux trois coquilles d'or, à la bordure cousue d'azur chargée de neuf besants aussi d'or et d'une plaine du même maçonnée de sable

Les coquilles marquent l'attachement des seigneurs Chassepot de Beaumont (17 e siècle) à la corporation des bâtisseurs passants, guidée par Saint Jacques de Compostelle. Les besants issus des armes de la famille Le Prestre (16 e siècle) rappellent l'ancienne production de billes et de perles, alors que la plaine maçonnée évoque la fabrication encore récente de briques à Menucourt.