Saint Caradec
Côtes d'Armor
de gueules aux neuf mâcles d'or ordonnées 3, 3 et 3
Autres attributions conservées
- Pontivy — Morbihan : de gueules aux neuf mâcles d'or ordonnées 3, 3 et 3
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35 blasons sur cette pageCôtes d'Armor
de gueules aux neuf mâcles d'or ordonnées 3, 3 et 3
Autres attributions conservées
Côtes d'Armor
d'argent au sautoir de gueules
Autres attributions conservées
Côtes d'Armor
d'azur aux trois besants d'or
Autres attributions conservées
Côtes d'Armor
d'argent aux deux fasces de sable
Finistère
parti : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au second d'hermine plain
Légion d'honneur (1948) | Croix de guerre 1939-1945 | Médaille de la Résistance | Brest, à l'époque gauloise dans le pays des Osismiens, fut ensuite le port romain de Gesocribate, protégé par un castrum. La cité fut possession des comtes de Léon jusqu'au 13 e siècle où elle passa aux ducs de Bretagne. Brest fut au 17 e siècle le projet de Richelieu, qui eut l'idée d'y établir un port militaire, et l'oeuvre de Louis XIV dont Vauban exécuta les ordres en aménageant le premier grand port de la marine royale. Le blason de la ville, parti de France et de Bretagne, a été enregistré à l'Armorial général de France de 1696. La rue de Siam rappelle l'arrivée à Brest des ambassadeurs du roi Phra Narai. Ils furent reçus fastueusement à Versailles le 1 er septembre 1686, cérémonie immortalisée par la frappe d'une médaille et un bas-relief dû ciseau de Coysevox. L'École navale, "la Baille", créée en 1810, d'abord installée sur des navires, dont les fameux Borda, se trouve aujourd'hui à Lanvéoc-Poulmic.
Finistère
d'azur à la nef équipée, habillée et flammée d'argent, voguant sur une mer de sinople, senestrée d'une tour d'or, maçonnée, ouverte et ajourée de sable, au chef d'hermine
gardienne du littoral armoricain | (création Commission départementale d'héraldique)
Finistère
d'or au bœuf de sable colleté, clariné et accorné d'argent
"Il n'est de bon boeuf que de Carhaix" (Propos rustiques de Noël du Fail - 1547) : des troupeaux de boeufs étaient jadis acheminés de Carhaix vers Paris. Ces armes remontent probablement au 17 e siècle sous le règne de Louis XIII.
Finistère
d'azur au château de deux tours couvertes d'argent, girouettées d'or, soutenu d'un saumon aussi d'argent
Le nom de Châteaulin rappelle la présence du château fort construit au 10 e siècle par les comtes de Cornouaille et le nom ancien de l'endroit, le pays de Nin. Le saumon était à l'honneur, car une importante pêcherie était installée sur l'Aulne, dans laquelle on capturait jusqu'à 4000 bêtes dans l'année.
Finistère
d'hermine aux trois haches d'armes de gueules posées en pal et rangées en fasce
(création Robert Louis )
Finistère
de sinople aux deux haches d'armes adossées d'or, au chef d'argent chargé de trois mouchetures d'hermine de sable
(création Jean-François Binon, adoptée par délibération du conseil municipal du 12 octobre 2004)
Finistère
de gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer d'azur mouvant de la pointe
L'étymologie, qu'il s'agisse de Montroulez en breton ou bien de Montroulet ou Mont-Relaix en français, donne comme origine un établissement romain, le Mons Relaxus. Ce fut ensuite un château appartenant au comte de Léon, puis au duc de Bretagne en 1179. En juillet 1522, alors que la plupart des hommes étaient réunis à Guingamp ou à la foire de Noyal-Pontivy, des Anglais prirent la ville et la saccagèrent, mais ils visitèrent les caves avec tant de zèle qu'ils furent ivres-morts, avant de se faire massacrer le soir même par les hommes revenus en hâte. Une source s'appelle depuis "fontaine des Anglais", dont les eaux rougirent du sang des envahisseurs. On dit que la devise en forme de la ville date de cette époque. Le pays connut ensuite une ère de prospérité, jusqu'à ce que le commerce maritime soit perturbé par les guerres de Louis XIV. Plusieurs armateurs se convertirent alors à la guerre de course. C'est ainsi que deux anges en marbre de Carrare ornent l'église Saint Martin des Champs, après avoir été enlevés à une felouque génoise.
Finistère
écartelé : au premier et au quatrième d'or à la fasce de sable, au deuxième et au troisième de gueules plain
s'il tombe, il se relève | Ces armes sont celles de la famille Heusaff, seigneurs de l'île au 14 e siècle.
Finistère
d'azur au pont de deux arches d'or, maçonné de sable, accompagné en chef de deux roues de moulin aussi d'or et en pointe d'un besant d'argent chargé d'un navire de gueules habillé d'hermine
Finistère
d'azur au lion morné d'argent
Finistère
d'or au lion de gueules
sans plus
Finistère
d'azur au bélier d'argent, accorné et onglé d'or, au chef d'hermine
Ce blason fut enregistré à l'armorial général de France de 1696. Le bélier s'explique par une mauvaise lecture d'un sceau de la ville datant du Moyen âge qui représentait un cerf bien encorné évoquant la Cornouaille dont Quimper était la capitale.
Finistère
d'azur au navire équipé d'argent et habillé d'hermine, voguant sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe, au chef aussi d'hermine
donne et frappe toujours
Ille et Vilaine
d'azur au vaisseau d'or habillé d'argent, voguant sur des ondes de sinople mouvant de la pointe, acompagné de onze huîtres aussi d'argent ordonnées en orle, brochant sur le tout, au franc-canton du même chargé d'une aigle bicéphale de sable becquée et membrée de gueules
Ille et Vilaine
d'or au chef d'azur
Ille et Vilaine
de sinople à la croix d'hermine, chaque canton chargé d'un pal cousu de gueules
Le blason de Dinard est celui de l'ancien prieuré. Reconnaissants aux pères de la Rédemption de les avoir, en Terre Sainte, lors d'une croisade, délivrés de la captivité, Olivier et Geoffroy de Montfort fondèrent le prieuré de Dinard en 1324 et y apposèrent leurs armes.
Ille et Vilaine
d'or à la plante de fougère de trois pièces de sinople, arrachée de sable, au chef soudé d'argent chargé de trois mouchetures d'hermine de sable
Croix de guerre 1939-1945 | La ville doit son origine au château construit au 11 e siècle par le seigneur de Fougères. Henri II Plantagenêt le rasa en 1166. Il fut immédiatement reconstruit par Raoul II, baron de Fougères, et parachevé par ses successeurs. Au 15 e siècle c'était l'un des plus importants d'Europe, s'étendant sur près de deux hectares. L'une des premières apparitions symboliques de fougères, plantes courantes dans la région;, date de 1230 dans un contre-sceau de Raoul III, pour se confirmer dans la forme actuelle du blason en 1442. Le chef d'hermine marque l'appartenance de Fougéres à la Bretagne. Pendant la Révolution la ville fut au coeur de la Chouanerie. Balzac y plaça d'ailleurs le décor de son premier roman "les Chouans" et Victor Hugo s'en inspira pour écrire "Quatre vingt treize".
Ille et Vilaine
de gueules au croissant de vair
Ces armes sont celles de l'ancienne famille de Maure (souvenir des croisades ou armes parlantes par le croissant). En 1600 Louise de Maure, dernière descendante du nom, se remaria avec Gaspard de Rochechouart ; le blason devint alors domanial et passa à la ville de Maure.
Ille et Vilaine
d'azur au vaisseau équipé et habillé d'argent, voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef aussi d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable
petite ville, grand renom
Ille et Vilaine
palé d'argent et de sable de six pièces, au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable
Croix de guerre 1939-1945 | Ce blason fut enregistré à l'armorial général de France de 1696. Il date en fait du 16 e siècle, à l'époque où Rennes devint le siège du parlement de Bretagne (1580).
Ille et Vilaine
de gueules à la herse d'or, sommée d'une hermine au naturel, lampassée de sable, colletée et bouclée aussi d'or, cravatée d'une écharpe d'hermine voletant sur son dos
Légion d'honneur (1948) | Croix de guerre 1939-1945 | toujours fidèle | La ville doit son nom au moine Malo qui, venu d'Outre-Manche, devint évêque d'Alet. En 1146 l'évêque Jean de Châtillon fit transporter le siège du diocèse d'Alet à Saint Malo. La ville, malgré sa devise, était d'humeur indépendante et les ducs de Bretagne firent construire une forteresse pour la surveiller. Anne de Bretagne y fit graver ses armes de duchesse et de reine avec l'inscription : "quic en groigne, ainsi sera". Ce fut la tour Quiquengrogne. Saint Malo dut son essor à son activité maritime. Ce fut la patrie de Jacques Cartier, de Duguay-Trouin et de Surcouf. Une brigade canine de vingt-quatre dogues, chargée de la surveillance nocturne de la côte, a fourni un couplet à la fameuse chanson de Desaugiers "Bon voyage, Monsieur Dumollet". Châteaubriand est enterré sur l'îlot du Grand Bé face à la mer.
Morbihan
de gueules à l'hermine au naturel colletée d'une écharpe d'hermine voletant sur son dos, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Morbihan
d'azur au chevron d'or chargé de trois mouchetures d'hermine de sable, accompagné en chef à dextre d'un rencontre de cerf d'or, en chef à senestre d'un poirier arraché du même et en pointe de quatre mâcles aussi d'or ordonnées 1, 2 et 1
(création Pierre Le Denmat) | La couleur du champ et le chevron sont empruntés aux armes du seigneur de La Boulaye, les mâcles à celles de la famille de Rohan. Les mouchetures d'hermine évoquent la Bretagne, le cerf la forêt de Quénécan, qui couvre le quart du territoire de la commune, enfin le poirier le pays de Chistr pèr (Cléguérec est la capitale du cidre de poire).
Morbihan
parti : au premier de gueules au lion d'argent couronné d'or, au second aussi de gueules au château d'or donjonné de trois tours, ajouré de sable, au franc-canton d'hermine
Morbihan
de gueules herminé d'or au mantel d'argent chargé de six burelles ondées d'azur
La commune de Lanester ("la lande de la rivière" en breton) s'enfonce comme un coin dans l'océan qui se divise de chaque côté de la terre en deux rivières : le Scorff et le Blavet. L'appartenance bretonne des terres est symbolisée par les mouchetures d'hermine.
Morbihan
d'or à l'aigle bicéphale de sable, becquée, lampassée et membrée de gueules
une aigle noire éployée dans l'or et souveraine | En 1666 La Roche Bernard fut érigée par le roi Louis XIV en communauté de ville, avec le droit de porter ses propres armes. Son blason fut enregistré à l'armorial général de France en 1697.
Morbihan
de gueules au vaisseau équipé et habillé d'argent, voguant sur des ondes de sinople mouvant de la pointe, accompagné d'un soleil d'or se levant derrière trois montagnes aussi d'argent au flanc dextre, surmontées d'un franc-canton d'hermine, au chef cousu d'azur semé de besants d'or
Légion d'honneur (1949) | Croix de guerre 1939-1945 | l'Orient la fait resplendir | Située dans une région bretonne qui fut, à l'époque gauloise, celle du peuple marin des Vénètes, Lorient doit son origine à des chantiers navals établis par la Compagnie des Indes orientales à l'estuaire du Scorff en 1666. Au 18 e siècle le siège de la compagnie, jusque là fixé à Port Louis, y fut transféré. La ville se développa avec le monopole du commerce des Indes et le roi l'utilisa à plusieurs reprises comme port de guerre. Par la suite son arsenal construisit de nombreuses unités pour la Marine nationale. Pendant la Seconde guerre mondiale les Allemands l'utilisèrent comme base sous-marine lors de la bataille de l'Atlantique. Outre la vocation maritime de la ville, le blason évoque le commerce avec l'Orient (soleil levant et besants d'or).
Morbihan
de gueules aux neuf besants d'or ordonnés 3, 3, 3
Morbihan
au milieu du vent toujours
d'azur à l'ancre de marine d'or à la vergue pavillonnée d'argent retenant une voile triangulaire aussi d'or chargée de trois fleurs de lys de gueules, au chef cousu aussi de gueules chargé d'une hermine au naturel colletée d'une écharpe d'hermine doublée d'or voletant sur son dos | (création Loïc Ermoy) | L'ancre et la voile rappellent la vocation essentiellement maritime de Quiberon et la presqu'île qui, "sur les cartes, au bout de son amarre sableuse, a la forme d'une frégate échouée". Le chef est chargé du symbole que Quiberon partage avec Vannes et d'autres communes bretonnes. Les fleurs de lys rouges évoquent la fin tragique du débarquement des émigrés royalistes en 1795.
Morbihan
d'azur à la croix engrêlée d'or cantonnée en chef à dextre d'une tête et col de bouc du même, à l'écusson de gueules chargé de trois bourdons d'argent brochant en abîme
(création Jean-Paul Fernon)
Morbihan
d'argent à la bande de gueules chargée de trois lys au naturel, accompagnée de deux mouchetures d'hermine de sable, au chef ondé d'azur chargé de trois coquilles d'or
(création : Jean-François Binon)
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