Aignay le Duc
Côte d'Or
de gueules aux six billettes d'argent ordonnées 3, 2 et 1
Découvrez les blasons de ce thème et les informations associées conservées dans la banque historique Gaso.
34 blasons sur cette pageCôte d'Or
de gueules aux six billettes d'argent ordonnées 3, 2 et 1
Côte d'Or
d'azur aux trois tours crénelées et couvertes d'argent, ouvertes d'or, ajourées, maçonnées et girouettées de sable, celle du milieu plus haute
Côte d'Or
parti : au premier coupé, au I d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée d'argent et de gueules, au II bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules, au second d'azur à la demi-croix ancrée d'argent mouvant de la partition
Côte d'Or
d'azur aux trois bandes d'or chargées chacune d'une double chaîne d'anneaux accolés de sable
Ces armes sont issues d'une marque au fer chaud appliquée sur une mesure pour les grains de la prévôté de Baigneux en 1699. Les doubles chaînes symboliseraient l'appartenance ancienne de Baigneux aux ducs de Bourgogne et à l'abbaye d'Oigny.
Côte d'Or
d'azur à la Vierge tenant l'Enfant Jésus sur son bras senestre, le tout d'argent, les bords de la draperie étant d'or, la mère et le fils auréolés du même, la Vierge tenant de sa main dextre une grappe de raisin de sable tigée et feuillée de sinople, l'Enfant Jésus tenant dans sa main senestre un monde cintré et croisé d'or
Située sur un ancien pèlerinage gaulois, puis siège d'un camp romain, Belens, qui a donné Beaune, fut évangélisée au 4 e siècle par Saint Martin. Capitale du pagus Belnensis, siège d'un comté, ce fut l'une des résidences des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, les fastueux "Grands ducs d'Occident". Dès cette époque le Beaunois était réputé pour ses vins, d'où la grappe du blason que tient la Vierge. De 1443 à 1451 le chancelier Nicolas Rolin et son épouse Guigone de Salins firent édifier les hospices par un architecte de Valenciennes, Jean Wiscrere. Beaune fut la patrie de Gaspard Monge, créateur de la géométrie descriptive et fondateur de l'École polytechnique, comte de Péluse par la grâce de Napoléon I er , et du physiologiste Jules Marey, inventeur en 1882 du chronophotographe, ancêtre de la caméra.
Côte d'Or
de gueules à l'aigle d'or, membrée de sinople, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles aussi d'or
Côte d'Or
de gueules au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la bordure componée d'argent et de gueules, au second bandé d'or et d'azur de six pièces et à la bordure de gueules
Légion d'honneur (1899) | Le blason de Dijon était à l'origine de gueules plain. Le chef, aux armes de la Bourgogne, est une concession de Philippe le Hardi en 1391. Dijon doit son origine à la route qui, à l'époque protohistorique, conduisait des pays méditerranéens aux bords de la Manche. Selon le chanoine Chaume, le grand historien des origines de la Bourgogne, son nom provient d'une source divine, Divio. Le castrum romain construit à la fin du 3 e siècle en fit un enjeu dans les luttes confuses de l'époque carolingienne. Dijon fut la capitale du duché de Bourgogne à l'époque des ducs capétiens de 1032 à 1361, puis à celle des ducs Valois, les "Grands ducs d'Occident" fastueux mécènes, de 1364 à 1477. Elle eut alors un grand rayonnement culturel dont témoignent le palais ducal et la chartreuse de Champmol. Rattachée à la Couronne, Dijon eut son parlement en 1477, son évêché en 1731, et fut le siège des États de Bourgogne.
Côte d'Or
d'argent à la croix de gueules
Autres attributions conservées
Côte d'Or
fascé ondé d'or et d'azur de six pièces, au chef de sable chargé de deux cavaliers affrontés d'argent avec leurs lances de tournoi
Côte d'Or
d'azur aux deux bars adossés d'argent, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la bordure componée d'argent et de gueules, au second bandé d'or et d'azur de six pièces et à la bordure de gueules
Montbard doit son origine à l'érection d'un château-fort. Bernard I er , comte de Montbard au début du 11 e siècle, fut le père d'André de Montbard, l'un des fondateurs de l'ordre du Temple et le grand-père de Saint Bernard. En 1189 le duc de Bourgogne Hugues III échangea le château contre la seigneurie d'Époisses, près d'Avallon. Le 12 août 1376 le duc Philippe le Hardi concéda à la commune de Montbard et à ses habitants "qu'ils aient et puissent faire seel de commune", c'est-à-dire avoir un sceau communal leur accordant le privilège de faire figurer, au-dessus des deux bars, armes parlantes traditionnelles, un chef chargé de sa propre marque. Le naturaliste Buffon fut au 18 e siècle seigneur de Montbard, dont il favorisa l'activité industrielle.
Côte d'Or
d'azur aux trois bandes d'or, au chef de gueules chargé de trois quintefeuilles aussi d'or et soutenu d'une trangle d'argent
La plus ancienne représentation des armes de Nuits figure sur un jeton d'une compagnie d'arquebusiers datant de 1623. À cette époque aucune trangle ne soutenait le chef qui portait des besants au lieu et place des quintefeuilles. Le remplacement des besants par des quintefeuilles peut s'expliquer par la présence à Nuits, de 1609 à 1791, du chapitre collégial de Saint Denis de Vergy, qui possédait le célèbre vignoble de Saint Georges et portait d'azur aux trois quintefeuilles d'or.
Côte d'Or
de gueules au lion d'or
Autres attributions conservées
Côte d'Or
de gueules à l'épée haute d'argent, garnie d'or, accompagnée de trois fleurs de lys du même, une en chef et deux en flancs
Côte d'Or
d'azur à la tour crénelée de cinq pièces d'argent, maçonnée de sable, chargée d'un écusson bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules
Côte d'Or
de sinople aux trois pots d'or accompagnés en abîme d'une étoile d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois maillets aussi d'or
(création : Jean-Paul Fernon)
Doubs
de sinople à la barre d'or accompagnée au canton dextre du chef d'une étoile de six rais d'argent
Doubs
écartelé : au premier de gueules à la croix d'argent chargée en cœur d'une étoile d'azur, au deuxième d'azur à l'enclume abaissée surmontée de la date 1619, le tout d'argent, au troisième d'azur aux deux marteaux d'argent passés en sautoir, au quatrième d'or aux trois demi-ramures de sable posées en barre et rangées en pal
Doubs
d'or à l'aigle de sable tenant de ses serres deux colonnes de gueules brochant sur les ailes
plaise à Dieu | L'aigle, à l'origine bicéphale comme celle des Habsbourg, fut attribuée à la ville par l'empereur Charles Quint en 1537. Les deux colonnes triomphales évoquent le passé antique de Besançon, qui devint métropole romaine après sa soumission à Jules César en 58 avant JC.
Doubs
coupé voûté et haussé : au premier d'azur à la comète passante d'argent, au second d'or au lion d'azur
une bonne étoile me guide | (création : Nicolas Vernot, adoptée par délibération du conseil municipal du 2 juin 2003)
Doubs
écartelé : au premier et au quatrième d'or aux trois demi-ramures de cerf de sable posées en fasce et rangées en pal, au deuxième et au troisième de gueules aux deux bars adossés d'or ; à la croix d'argent brochant sur la partition, chargée en cœur d'une étoile de six rais d'azur
Montbéliard trouve son origine dans le Mons Beliardae mentionné en 984 dans le récit de la translation des reliques de Saint Maimboeuf. Montbéliard devint au cours des 12 e et 13 e siècles la grande métropole de la Porte de Bourgogne supplantant Mandeure. Ce fut le siège d'un comté qui passa à la maison allemande de Wurtemberg par le mariage d'Henriette de Montfaucon avec Eberhard IV de Wurtemberg. Au 16 e siècle la réforme luthérienne s'implanta à Montbéliard, coupant le pays du reste de la Franche Comté catholique. Érigé en principauté, Montbéliard, occupé par Louis XIV à l'époque des Réunions, ne sera définitivement réuni à la France qu'en 1793. Le pays de Montbéliard est le berceau des familles Peugeot et Japy. Le blason de la ville est à la fois Wurtemberg par les demi-ramures de cerf et Montbéliard par les bars.
Doubs
d'azur à l'église de deux tours d'argent, ouverte et ajourée de sable
Doubs
de gueules au pont de quatre arches d'argent mouvant du flanc senestre, adextré d'une tour carrée d'argent, ajourée et ouverte de sable
Doubs
chevronné de gueules et d'or
Doubs
d'azur semé de billettes d'or, au lion couronné du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout, tenant une couronne dentée de sable remplie de gueules, de laquelle est issante une barre de métal d'argent tordue en forme de lettre S
Doubs
de sinople à l'écusson d'or chargé d'une fontaine composée d'un bassin d'argent surmonté d'un toit de six pans de gueules soutenu par quatre piliers de sable sur des plots d'argent, les deux du milieu brochant sur le bassin, l'écusson accompagné d'une branche de chêne et d'une branche de vigne fruitées d'or, entrelacées en orle
(création : Nicolas Vernot, adoptée par délibération du conseil municipal du 28 septembre 2001)
Doubs
d'argent au sautoir de gueules chargé d'un second sautoir alésé et écoté d'or, à l'écusson d'azur chargé d'un lion d'or brochant en abîme sur le tout
(création : Nicolas Vernot, adoptée par délibération du conseil municipal du 2 juillet 2004)
Doubs
d'azur à l'ancre d'or
Jura
d'azur au pélican d'argent becquetant sa poitrine gouttelée de gueules pour ses petits aussi d'argent, le tout posé sur un nid d'or
Jura
coupé : au premier d'azur semé de billettes d'or au lion issant du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout, au second de gueules au soleil d'or
Jura
coupé : au premier parti de gueules à la bande d'or et d'or au huchet d'azur, embouché, virolé et enguiché de gueules, au second d'argent plain
Les Romains ajoutèrent le qualificatif Salinarius, d'où Saunier, au vieux nom celtique de Ledo (Lons). Ils y exploitèrent salines et sources thermales. La cité prospéra grâce au sel, car elle se trouvait sur le chemin "saulnot" qui, par Salins, conduisait à Besançon. L'argent des armes rappelle cette importance du sel. La ville appartenait à la puissante famille de Chalon-Arlay qui acquit la principauté d'Orange par le mariage de Jean III de Chalon-Arlay avec Marie des Baux. Au premier du coupé on retrouve à dextre les armes des Chalon et à senestre celles des princes d'Orange. Lons le Saunier fut incendiée en 1637 par les troupes de Louis XIII, rattachée à la France avec l'ensemble de la Franche Comté par Louis XIV en 1678.
Jura
d'or au sapin de sinople issant d'une roue de moulin de gueules mouvant d'une onde d'azur
Jura
de gueules à la bande d'or, au sapin arraché de sinople brochant sur le tout, à l'ours au naturel rampant à senestre sur le fût de l'arbre
Jura
coupé : au premier d'azur semé de billettes d'or au lion issant du même brochant sur le tout, au second d'argent plain
Jura
d'or au sapin arraché de sinople, au chef d'azur chargé d'un croissant d'argent
Croix de guerre 1939-1945
Aucun blason ne correspond à votre recherche dans cette page.