Les Vans
Ardèche
d'azur au soleil d'or, à la bordure cousue de sinople chargée de neuf fleurs de lys aussi d'or
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40 blasons sur cette pageArdèche
d'azur au soleil d'or, à la bordure cousue de sinople chargée de neuf fleurs de lys aussi d'or
Ardèche
d'or au tilleul de sinople, au chef d'azur chargé d'une fleur de lys du champ accostée de deux étoiles du même
Ardèche
d'argent au chêne terrassé de sinople, englanté d'or, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Privas apparaît à la fin du 12 e siècle parmi les possessions des Poitiers, comtes de Valentinois. En 1281 Aymar III de Poitiers octroya à ses fidèles sujets de Privas et de Tournon lès Privas une charte de libertés et franchises. Le chêne englanté des armes rappelle le droit de "glandée" que se réservait la ville sur les forêts environnantes. Privas formait avec Chalançon l'une des dix baronnies "de tour" du Vivarais. C'était celle que possédaient les Poitiers. Au 16 e siècle elle appartint à Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, la célèbre favorite du roi Henri II. Privas, place forte protestante, fut prise par Louis XIII le 28 mai 1629. C'est à cette époque qu'apparaissent les lys dans les armes de la ville.
Ardèche
de gueules aux deux clefs renversées d'or, passées en sautoir et liées d'un ruban d'azur
Ardèche
de gueules à la tour d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, surmontée d'une couronne murale de trois tours d'or
Ardèche
d'azur aux trois tours d'argent, ouvertes et ajourées de sable
Ardèche
de gueules aux trois rocs d'échiquier d'or
Cantal
de gueules aux trois coquilles d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Les trois coquilles rappellent qu'Aurillac fut une ville étape sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Le chef aux fleurs de lys aurait été attribué par le roi Charles VII en récompense des 200 soldats envoyés par la ville pour la libération de la France.
Cantal
d'azur à la montagne mouvant d'un bouillon d'eaux fumantes d'argent, trois jets de vapeur issant de la dite montagne, surmontée de deux fleurs de lys d'or rangées en chef
Cantal
d'azur aux trois miroirs d'argent cerclés de gueules, au chef d'or
Cantal
parti d'azur et d'or semé de fleurs de lys de l'un en l'autre, à la bordure engrêlée de gueules
Croix de guerre 1939-1945 | La bordure mise à part (brisure), la ville porte les armes de Jean de Berry, duc d'Auvergne, frère du roi Charles V. Cette concession fut confirmée en 1394 par le roi Charles VI.
Cantal
de gueules à la tour d'or, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or
Drôme
d'azur à la ruche d'or, entourée de six abeilles du même, au chef aussi d'or chargé d'une foi de carnation parée d'argent
Drôme
de gueules au château d'or, maçonné et ouvert de sable
Drôme
de gueules au monde cousu d'azur, cerclé et cintré en demi-pal supérieur d'argent bordé d'or et sommé d'une croisette du même
Drôme
d'argent au château donjonné de trois tourelles de gueules, celle du milieu plus haute, le tout ouvert, ajouré et maçonné de sable
Drôme
d'azur à la porte de ville avec deux échauguettes d'argent, essorée et girouettée du même, ajourée de sable, accompagnée de la lettre R capitale couronnée d'or dans l'ouverture de la porte
Drôme
parti émanché de quatre pièces d'or sur sinople
Drôme
parti : au premier d'argent à la branche de vigne au naturel en bande mouvant de l'angle dextre du chef, feuillée de six pièces de sinople et fruitée de deux grappes d'or, soutenue de sept trangles ondées alésées d'azur, au second de gueules au dauphin d'or allumé d'argent, crêté, loré, barbé d'azur et peautré aussi d'azur et de sinople
Drôme
à bec et à griffes
de gueules à la croix d'argent chargée en cœur d'une tour d'azur | Valence était la capitale des Segalaunes, peuple gaulois qui faisait partie de la confédération des Cavares. Elle devint le siège d'un évêché, dont le premier titulaire fut Saint Émilien, l'un des Pères du concile de Sardique en 347. L'évêque était seigneur temporel de sa ville épiscopale et de quelques bourgs avoisinants. Il s'intitulait en 1150 comte de Valence. La tour et la croix du blason rappellent cette souveraineté. Valence fut la capitale du Valentinois qui appartint aux Geilin, puis aux Poitiers, avant d'être rattaché au Dauphiné. Louis XII érigea le Valentinois en duché-pairie en faveur de César Borgia. Il appartint ensuite à Diane de Poitiers, puis il passa aux Grimaldi. Le prince de Monaco, Rainier III, en porte aujourd'hui le titre. Valence était l'une des dix villes dont les consuls siégeaient à la tête du Tiers aux États provinciaux.
Haute Loire
de gueules à la tour d'argent, accompagnée de six fleurs de lys du même rangées en deux pals
Haute Loire
de gueules à la ruche d'or, accompagné de six abeilles du même ordonnées en orle, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys aussi d'or
Haute Loire
d'or au gonfanon de gueules, frangé de sinople, chargé de deux clefs du champ passées en sautoir
Haute Loire
d'azur au coq d'argent, crêté et barbillonné de gueules, surmonté d'une fleur de lys d'or
Haute Loire
d'azur semé de fleurs de lys d'or à l'aigle au vol abaissé d'argent, armée, becquée et lampassée de gueules, brochant sur le tout
L'aigle symbolise Le Puy (podium elevatum). Elle aurait été attribuée à la ville par Hugues Capet en 992. Les lys furent concédés par Saint Louis en 1254. En effet le Velay, après avoir fait partie du duché d'Aquitaine, fut incorporé à la province du Languedoc, devenue domaine de la Couronne au 13 e siècle.
Haute Loire
de gueules au senestrochère d'or mouvant du flanc dextre et tenant une crosse du même accostée d'une épée d'argent garnie aussi d'or
prêt des deux côtés | Ce blason est une référence explicite au double pouvoir des évêques du Puy, comtes de Velay, seigneurs directs de Monistrol depuis le 13 e siècle : leur pouvoir spirituel de "pastor" et leur pouvoir temporel de "defensor civitatis".
Haute Loire
d'azur aux cinq coqs d'or crêtés, barbés et membrés de gueules, ordonnés 2,1 et 2, les deux en chef et les deux en pointe affrontés, soutenus d'une fleur de lys aussi d'or
ils annoncent l'aurore | Yssingeaux est la ville aux cinq coqs à cause de son nom, Sincgeaux, comme on le trouvait écrit au 16 e siècle et comme le parler local le restitue. Tardivement on ajouta une fleur de lys à la pointe de l'écu.
Isère
d'azur aux trois croissants d'argent, au chef d'or chargé d'un dauphin du champ
Isère
d'or aux trois roses de gueules
Croix de la Libération | Croix de guerre 1939-1945 | Ces armes remontent à la fin du 13 e siècle. Les trois roses symbolisent les trois autorités qui, au Moyen âge, gouvernaient la cité : l'évêque, le dauphin et les consuls. Ces dernières étaient patronnées chacune par un saint : Saint Vincent pour le diocèse, Saint André protecteur des Dauphins et Saint Jean Baptiste patron des citadins qui élisaient les consuls.
Isère
de gueules à la tour d'argent, ouverte et ajourée de sable, senestrée d'un avant-mur aussi d'argent, le tout maçonné aussi de sable
Isère
d'or à l'orme arraché de cinq racines de sinople, au listel d'argent brochant sur le fût, chargé de la devise VIENNA URBS SENATORIA en lettres capitales de sable
Isère
d'argent au château couvert de gueules
Isère
coupé : au premier de gueules au cerf d'argent blessé d'une flèche du même, au second d'azur aux deux navettes de tisserand d'argent passées en sautoir
ma force est dans le travail
Loire
écartelé d'argent et de sable
Loire
d'azur à la tour et son avant-mur sur un mont, le tout d'argent, surmonté de trois fleurs de lys d'or
pour expier le crime des ennemis
Loire
parti : au premer d'or aux trois jumelles de sable, au second aussi d'or aux trois fasces ondées de sinople, au chef de gueules ; sur le tout de gueules au dauphin d'or
Loire
d'azur à la ruche d'or environnée en chef de quatorze abeilles volantes du même, sept de chaque côté ordonnées 4 et 3, et soutenue de deux branches arrondies de laurier cousues de sinople, les tiges passées en sautoir
Loire
d'azur au croissant d'argent, surmonté d'une croix de la Légion d'honneur au naturel
Légion d'honneur (1864)
Loire
parti : au premier d'argent à la fasce de gueules, au second d'azur plain
Loire
d'azur aux deux palmes d'or passées en sautoir cantonné en chef d'une couronne royale fermée du même, aux flancs et en pointe de trois croisettes pommetées d'argent
Les palmes et les croisettes évoquent Saint Étienne. Les boules aux extrémités des croisettes symbolisent les cailloux de son martyre. L'histoire ancienne de Saint Étienne est pratiquement confondue avec celle de la manufacture royale d'armes fondée par l'édit de 1572. On trouve ainsi l'explication de la couronne royale en chef de l'écu.
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